Consultez la presse
Ventes aux enchères > Mairies et collectivités publiques > Consulter la presse
| Presse |
|
|
Chambéry métropole se met aux enchères
|
|
|
Le dauphiné, le 18 juin 2013
|
|
|
|
Le camion-benne va connaître une seconde vie. Une belle reconversion, inattendue ou presque « Il est parti vendredi, direction Toulouse où il va servir à transporter les déchets de L'Airbus !», confirme Franck Gachet, responsable des achats et des ventes à Chambéry métropole.
Le véhicule spécialisé, difficile à racheter pour un particulier, affichait 200000km au compteur, avait bien roulé sa bosse depuis l'année 2000 sur les tournées de collecte des déchets ménagers sur le territoire de l'agglomération. Mais il en avait encore sous le capot « Comme on a rationnalisé la collecte, on a besoin de moins de véhicules. Et c'était l'un des plus anciens. » Il s'offre une nouvelle jeunesse pour moins de 4000 euros. Acheté sur la page spécifique dont jouit depuis février Chambéry métropole sur la plateforme « webenchères », un site spécialisé dans la vente de biens de collectivités qui n'en ont plus l'usage.
Auparavant, c'était un peu un recyclage par le système D, les réseaux de connaissance pour revendre à des entreprises ou d'autres collectivités. L'inscription sur une plateforme de vente aux enchères spécialisée a ouvert de nouvelles perspectives à Chambéry métropole pour se « débarrasser » intelligemment de matériels qui ne servent plus dans ses services. « Plutôt qu'ils partent au rebut, ce qui pouvait parfois arriver. Et puis, il y a des affaires à faire, on récupère un peu plus d'argent sur les ventes », ne cache pas le cadre de Chambéry métropole.
Cette plateforme de vente aux enchères est un site spécialisé qui propose une grande variété de produits. Un service en ligne qui donne une seconde vie aux matériels et s'inscrit dans la démarche de développement durable de l'agglomération.
La prochaine vente a lieu mercredi 19 juin
Deux scooters électriques à faible kilométrage, mais dont les batteries ne fonctionnent plus. Un bureau d'accueil et son caisson de rangement à aller récupérer directement sur le site du parc d'activités (pépinière d'entreprises) de Côte Rousse géré par Chambéry Métropole. Et un sonomètre perfectionné qui n'a pas trouvé preneur (ou plutôt n'a pas atteint le seuil fixé par Chambéry métropole, la plus haute enchère s'arrêtant à 1290, pour 1900 demandés au minimum) lors de la précédente vente du 19 avril au 16 mai : voici les quatre « objets » qui seront mis en vente sur le site de Web Enchères a priori ce mercredi 19 juin.
« Nous avons des conditions générales de vente propres, que nous fixons sur notre page de vente. Par exemple, on vend en l'état, on se dédouane de la garantie, il n'y a pas de reprise ni échange, ni de service après-vente », explique Franck Gachet. Et le plus souvent, le matériel est à venir récupérer sur place.
Les objets mis en vente
- Un scooter électrique de marque E-Max 50 cm³, 1000 km à peine au compteur. Mise à prix : 1200 euros. Valeur initiale : 3500. Batterie hors d'usage à remplacer.
- Un scooter électrique de marque EVT 4000, 1521 km au compteur, mis en vente pour 800 (enchère minimale), valeur initiale 2500. Batterie hors d'usage à remplacer.
C'était la solution pour vendre les 1040 chaises du Phare!
Chambéry métropole a décidé de franchir le pas et de s'inscrire sur le site « webenchères » lorsqu'il a fallu trouver une solution pour revendre le lot de 1040 chaises qui constituait le parterre lors de certains spectacles (sans fosse debout), rencontres sportives ou des conventions économiques accueillies au Phare. Un matériel en place depuis l'ouverture de l'équipement plurifonctionnel d'agglomération fin janvier 2009.
|
|
|
|
|
|
|
|
Le nouveau parterre de chaises dont jouit le public depuis le début de l'année lors des spectacles et des événements organisés au Phare.
Tout a été changé au début de l'année, pour répondre à une demande régulière de meilleur confort du public et également de souci de bruit. Elles ne l'ont pas encore été, mais la vente de ces chaises ne saurait désormais tarder. « On va faire des lots de 15 ou de 32 chaises à priori, en fonction de nos racks de stockage existant déjà », explique Franck Gachet. À moins qu'un seul enchérisseur les veuille toutes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Chambéry métropole communauté d'agglomération
|
|
www.webencheres.com/chambery-metropole
|
|
|
|
|
Cesson vide ses cartons en ligne
|
|
|
20 minutes, le 17 juin 2013
|
|
|
|
Les collectivités sont de plus en plus nombreuses à vendre leurs biens aux enchères
«Vends tracteur Ford de 1968. Mise à prix : 250 €.» Ce lundi, la commune de Cesson-Sévigné participera à sa deuxième vente aux enchères sur le web. Objectif : vider ses entrepôts. « On recycle le matériel réformé en le vendant à petit prix. Ça nous permet de faire de la place dans nos entrepôts et d'offrir une seconde vie au matériel », explique Jacques Le Lijour, directeur des services de la ville. L'an dernier, Cesson avait mis en vente 146 articles et récolté 8 500 € pour l'ensemble. « On ne s'attendait pas à ce que ça fonctionne aussi bien », admet le directeur.
Les chevaux de la police
Comme Cesson, de nombreuses communes du département se sont inscrites sur le site brestois Webencheres. « On ne fait pas ça pour l'argent mais pour recycler notre matériel intelligemment. Plutôt que de jeter à la poubelle comme avant, on préfère que ça serve à des particuliers », estime Gilles Garry, directeur des services à Saint-Jacques-de-la-Lande. L'an dernier, pour sa première vente, la commune avait surtout bradé son matériel d'espaces verts. « On en prépare une autre pour juillet ou septembre et on souhaiterait que ce soit plus diversifié. On a du matériel de puériculture, des paniers de basket… », poursuit le directeur. En plus de son tracteur de 1968, Cesson prévoit de se séparer de certains monuments funéraires « dont le marbre intéresse les cuisinistes », de bureaux d'écoliers, de vieux ordinateurs et même d'un petit camion benne. Avant eux, Brest avait déjà vendu l'ancienne Peugeot 607 du maire. Plus récemment, ce sont les anciens chevaux de la police montée qui ont été mis aux enchères. « Bon état général », dit l'annonce.
Camille Allain
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie de Cesson-Sévigné
|
|
www.webencheres.com/cesson-sevigne
|
|
|
|
|
Web-enchères. La Ville d'Auray remet le couvert
|
|
|
Le télégramme, le 17 juin 2013
|
|
|
|
Pour la troisième fois de l'année, la Ville remet le couvert sur la toile. Entamée vendredi, la nouvelle vente aux enchères de matériel appartenant à la collectivité s'achèvera le 5 juillet.
Comme lors des deux premières éditions, cette vente concerne principalement du petit mobilier (bancs, chaises, armoires) et du matériel technique, qui vont pouvoir s'offrir une seconde vie sans passer par la case déchetterie. On retrouve également des objets qui n'ont pas trouvé preneur, comme le voilier qui avait été présenté comme le clou de la seconde session. Initialement mis à prix 4.000 €, il est cette fois proposé pour 2.000 €. Reste que le but de la Ville n'est pas, à travers ces opérations, de faire de véritables bénéfices. Les 15.000 € escomptés du produit de ces trois ventes représentent en effet une goutte d'eau dans le fonctionnement de la Ville, mais « cela vient tout de même abonder le budget », comme l'explique Yves Roquet, adjoint aux finances et initiateur de ces ventes. Devant le succès des premières éditions, ces ventes aux enchères devraient se renouveler, sur le même rythme, dans les mois qui viennent.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie d'Auray
|
|
www.webencheres.com/auray
|
|
|
|
|
Lèves vend son matériel réformé sur le web.
|
|
|
L'echos républicain, le 14 juin 2013
|
|
|
|
Depuis quelques jours, la commune de Lèves est la quatrième d'Eure-et-Loir et la onzième de la région Centre à vendre son matériel d'occasion aux enchères sur le Web. Comme nous l'a expliqué Brigitte Cottereau, directrice générale des services de la commune, le site Webenchères.com, réservé aux établissements publics et aux collectivités territoriales lui est apparu comme présentant de nombreux intérêts.
Des rentrées financières, le recyclage de matériel réformé, l'enlèvement des encombrants sans frais. Mais aussi : l'adoption d'une solution juridique en matière de vente et renforcement de la démarche de la commune vers le développement durable. C'est une société brestoise, la SA Gesland développements, qui a créé le concept, et sa démarche auprès de la commune de Lèves est arrivée au bon moment.
Des travaux importants devaient êtres entrepris dans la cuisine scolaire de l'école Jules-Vallain et tout le matériel de type sauteuse, fourneaux, meuble chaud…amortis depuis longtemps, devraient disparaître.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie de Lèves
|
|
www.webencheres.com/leves
|
|
|
|
|
La municipalité vend du matériel réformé aux enchères sur Internet
|
|
|
Larep.fr, le 12 juin 2013
|
|
|
|
Pour la quatrième année, la municipalité de Saint-Jean-de-Braye se « débarrasse » intelligemment de matériel qui ne sert plus. Ainsi, une centaine d'objets sont en vente jusqu'au 21 juin sur le site Internet spécialisé « Webenchères », à l'adresse http://www.webencheres.com/saint-jean-de-braye. Le principe de cette vente est simple : seules les collectivités peuvent vendre, mais tout le monde peut acheter. À découvrir sur le site, notamment, du mobilier de rangement provenant de la médiathèque (livre, CD, vitrines) et de l'ancienne école maternelle Anne-Frank. L'an passé, deux camions-bennes et un camion nacelle, entre autres, s'étaient arrachés.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie de Saint-Jean-de-Braye
|
|
www.webencheres.com/saint-jean-de-braye
|
|
|
|
|
Les administrations dracénoises passent au vide-greniers 2.0
|
|
|
Varmatin, le 04 juin 2013
|
|
|
|
Une fourgonnette de pompiers, des tables d'écoles, du matériel informatique à des prix avantageux… Bienvenue dans les enchères 2.0 des collectivités territoriales.
Le concept citoyen auquel adhèrent de plus en plus de structures permet de vendre tout le matériel réformé via un site d'enchères en ligne, au succès grandissant.
La communauté d'agglomération dracénoise (Cad) a passé un contrat avec cette plate-forme, il y a presque trois ans.« En participant à ces enchères, nous nous inscrivons dans une démarche éco-responsable. Même si la Cad est une jeune administration, nous avons du matériel à vendre. C'est bien mieux que de le jeter », note Anthony Patheron, directeur juridique et de la commande publique à la Cad. Un minibus n'a toujours pas trouvé preneur alors que plusieurs scooters ont déjà été cédés.
Du boulon au... cinéma
Les communes qui stockent pendant des années ont trouvé un moyen de donner une seconde vie à leur matériel. Souvent, ce sont des communes elles-mêmes qui se portent acquéreurs. Et comme dans un « vrai » vide-greniers, tout s'achète et tout se vend. « Cela va du simple lot de boulons au cinéma récemment vendu dans un petit village », sourit Anthony Patheron.
Procédure simplifiée
Souvent prises dans l'étau des contraintes administratives, les collectivités avaient jusqu'à présent peu de solutions pour céder leurs biens « On fonctionnait le plus souvent en bouche-à-oreille auprès des employés. Avec cette formule, on gagne en transparence et en liberté », précise le directeur de la commande publique. Chaque service, désireux de se libérer d'objets, adresse une fiche dé taillée qui servira de descriptif sur le site.
De plus en plus de communes séduites
Pour les voitures, par exemple, l'argus aide à fixer les prix. « Le renouvellement de la flotte automobile de la Cad pourrait d'ailleurs intervenir prochainement », confie l'intéressé.
La mairie de Draguignan fait savoir qu'elle n'exclut pas de se mettre à ce vide-greniers virtuel. Tout comme l'ensemble des communes de l'agglomération dracénoise qui pourraient être incitées à créer une mise en commun de leur bien via cette plateforme d'enchères. La Motte a déjà emboîté le pas !
|
|
|
|
|
|
|
|
Grâce à un site d'enchère en ligne, les collectivités mettent en vente leur matériel réformé à des prix compétitifs. Véhicules, mobilier, loisirs, informatique et même immobilier font partie des nombreuses annonces.Frank Muller
|
|
|
|
|
|
|
|
|
CA de Dracénie
|
|
www.webencheres.com/ca-dracenie
|
|
|
|
|
La ville d’Arques vend une partie de ses biens aux enchères sur Internet
|
|
|
La voix du Nord, le 03 juin 2013
|
|
|
|
Comme l'Élysée qui vient de vendre une partie de ses vins, la ville d'Arques se sépare aussi de quelques biens aux enchères sur le Web. Les amateurs de grands crus peuvent passer leur chemin, il n'y a pas de cave à la mairie, mais tout un tas de trucs comme des lampadaires, des jardinières, des radiateurs, des tables ou encore des illuminations de Noël. Un bon moyen de faire de la place dans les entrepôts en mettant un peu de beurre dans les finances municipales.
1. Le concept.- La société Gestland a créé un site de ventes aux enchères dédié aux collectivités (mairie, communauté de communes, etc.). Elles sont quatre cent quatre-vingt-dix en France à y avoir adhéré. Arques est la onzième ville du Pas-de-Calais inscrite, et pour l'instant la seule de l'Audomarois. On y trouve de tout, du pot à crayons à la voiture de fonction. [...]
2. Comment ça marche ?- La ville dépose une petite annonce avec photo du bien qu'elle souhaite vendre. Elle fixe le prix de départ et ensuite les internautes disposent de quinze jours pour faire monter les enchères. Celui qui fait la meilleure offre remporte le lot. Prenons les cas des anciens candélabres du jardin public, par exemple. La ville les a mis à prix à 50 € l'unité. À onze jours de la clôture des enchères certains se négocient déjà à plus de 100 €. En revanche, pour les jardinières suspendues qui servaient auparavant au fleurissement de la ville, il n'y a toujours pas eu d'offres.
Tout le monde peut se porter acquéreur : un particulier, une entreprise, une autre collectivité, etc. Un référent au niveau des services techniques a été désigné pour répondre, par courriel, à toutes les questions que pourraient se poser les acheteurs potentiels. Des rendez-vous peuvent même être pris pour se rendre compte directement de l'état des lots mis en vente. Le paiement peut s'effectuer par carte bancaire auprès de la trésorerie municipale, ainsi que par chèque pour les montants de moins de 300 €. Au-delà, il faudra libeller le chèque à l'ordre du Trésor Public. Et à partir de 1 500 €, il faut payer avec un chèque certifié.
3. Pourquoi faire ça ?- « Pour se débarrasser intelligemment d'un matériel stocké dont on ne se sert plus », souligne Samuel Mièze. Prenons le cas de ces fameux anciens lampadaires du jardin public. « On les gardait en stock depuis 2006 en pensant qu'on allait s'en resservir, mais on ne l'a jamais fait », constate le maire, Joël Duquenoy. Alors autant libérer de la place dans les bâtiments municipaux. D'autant que « cette première vente pourrait rapporter entre trois et quatre mille euros aux finances municipales, ce n'est pas neutre », se réjouit le directeur général des services. Et tant pis si cette manne d'objets inutilisés ne profite pas aux associations caritatives comme Emmaüs. « On doit gérer notre patrimoine », comme tout le monde justifie Samuel Mièze. En temps de crise, un sou est un sou.
www.webencheres.com ou pour en passant par www.ville-arques.fr puis en cliquant sur le logo webenchères pour avoir directement accès aux annonces de la ville.
|
|
|
|
|
|
|
|
Les enchères grimpent pour les anciens lampadaires mis en vente par la ville d'Arques.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie d'Arques
|
|
www.webencheres.com/arques
|
|
|
|
|
La Vie en 3W - webencheres.com
|
|
|
France Bleu, mercredi 20 mars 2013
|
|
|
|
Le site webencheres.com permet d'acheter du matériel déclassé par les collectivités locales
Le conseil Général de la Sarthe et la Communuaté de Communes Val de Sarthe vende leur matériel déclassé. A vous de voir si quelque chose vous intéresse.
http://www.webencheres.com/conseil-general-sarthe
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Conseil Général de la Sarthe
|
|
www.webencheres.com/conseil-general-sarthe
|
|
|
|
|
La mairie vend son matériel sur Internet
|
|
|
Courrier Picard, le 05 mars 2013
|
|
|
|
La municipalité passe par l'intermédiaire d'un site d'enchères en ligne, au succès grandissant. Elle se débarrasse de caméras, micros, balayeuses ou lampadaires.
Une table de mixage, des barres parallèles, une caméra, ou encore des micros... Ce matériel hétéroclite a été mis en vente par la Ville de Compiègne au cours des derniers mois. « Les chefs de service qui disposent de matériels, dont ils n'ont plus l'usage ou sont obsolètes, ont été autorisés à les mettre en vente », détaille Éric de Valroger, adjoint au maire chargé des finances. « Chacun fait une liste du matériel réformé (ndlr : dont il n'a plus l'usage), précise l'élu. La liste est ensuite soumise pour approbation à la direction financière, puis passe en décision modificative budgétaire avant d'être mis en vente sur le site Internet. » Ainsi, en décembre 2011, la mairie a vendu une balayeuse à 17 000 €, alors que la mise à prix initiale était de 1 500 €.
Une démarche à la fois économique et écologique
Webenchères est l'entreprise avec laquelle la Ville a passé un contrat. « Nous n'imposons pas de quotas de ventes, explique Lætitia Faudot, la présidente. Les collectivités adhèrent à la plateforme mais sont autonomes. » Selon la présidente, le site dispose de plus de 460 collectivités partenaires. « Nous leur assurons un service réservé et dédié, indique Lætitia Faudot. L'activité est en constante progression. Entre décembre et janvier, près de 100 nouvelles collectivités ont adhéré. » ..... Les acheteurs peuvent être des particuliers, des entreprises, ou même des collectivités. « Certaines collectivités souhaitent faire des économies et rachètent donc le matériel d'autres collectivités, comme des lampadaires par exemple, note Lætitia Faudot. Mais nos acheteurs sont majoritairement des particuliers. » ....
« On met en vente à des petits prix afin d'accrocher des acheteurs, fait-on savoir à la mairie. Mais certains objets ne partent jamais. »
Malgré ce petit bémol, la municipalité va persister dans cette voie et continuer à mettre aux enchères son matériel réformé.
LOUIS HOUZARD
|
|
|
|
|
|
|
|
Certains sites d'enchères offrent un service réservé et dédié aux collectivités, mais tout le monde peut acheter.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie de Compiègne
|
|
www.webencheres.com/compiegne
|
|
|
|
|
Adjugé, vendu sur le Net
|
|
|
SudOuest, février 2013
|
|
|
|
La Ville teste la mise en vente aux enchères via Internet de son matériel réformé.
Vous avez besoin d'acheter une fourgonnette, une voiture ou une imprimante d'occasion à un prix raisonnable ? Alors rendez-vous sur le site Internet de la Ville. Sa page d'accueil propose, depuis peu, de prendre connaissance du matériel municipal réformé vendu aux enchères. Mérignac s'est associée pour l'occasion avec la société www.webencheres.com.
Jusqu'à présent, à l'exemple de la majorité des collectivités, la commune procédait à la réforme de ses véhicules immatriculés par la vente aux enchères via des commissaires-priseurs. Par habitude.
Sans tenir compte de la loi du 10 juillet 2000 qui a libéralisé le système en supprimant le monopole de ces derniers.
Une plate-forme spécialisée
La question s'est posée avec davantage d'acuité lorsqu'il s'est agi d'étendre le domaine de la vente au reste du matériel : mobilier de bureau, informatique, etc. « Ces biens usagés étaient la plupart du temps mis au rebut, détruits, explique Bernard Le Roux, adjoint à l'administration générale. On a essayé de voir comment faire autrement. » La direction des finances s'est notamment intéressée aux prestataires présents sur la Toile.
Après étude, le choix s'est finalement arrêté sur Webencheres.com, une plate-forme spécialisée dans le matériel ancien des mairies et des collectivités publiques. Le contrat souscrit représente une dépense d'environ 1 000 euros. Valable pour une durée d'un an, il est renouvelable deux fois.
Le principe est simple : seules les collectivités sont autorisées à vendre et tout le monde peut acheter, en précisant que la participation aux enchères se fait sur inscription gratuite.
19 produits en vente
La municipalité a procédé à sa première campagne le 14 janvier. 19 produits sont proposés : sept véhicules, deux imprimantes de bureau, six modems, un épandeur, un canon arroseur, un échafaudage et un lot de huit bobines pour traceur copieur. Un descriptif et un prix de départ fixé par la collectivité accompagnent chaque annonce. « Les enchères atteignent parfois des montants que nous n'attendions pas », confie l'élu. Et de citer l'exemple d'un fourgon Renault mis à prix 1 000 euros et qui atteint actuellement 2 646 euros.
Le niveau de l'offre devrait encore évoluer à la hausse, les candidats ayant jusqu'au 8 février pour se manifester. À l'issue d'une enchère, l'acheteur reçoit un courriel de confirmation de vente ainsi qu'un numéro de référence à présenter directement auprès de la trésorerie.
Après règlement, le retrait du bien peut s'effectuer auprès du service concerné.
Évidemment, les recettes ne sont pas de nature à peser sur l'équilibre budgétaire de la Ville. Cependant, « nous adressons un signal à la population. Plutôt que de jeter, nous faisons en sorte que le matériel d'occasion prenne part aux finances publiques », souligne Bernard Le Roux. En ces temps de crise, il convient de se montrer exemplaire. « D'ailleurs, nous regardons s'il n'y a pas d'autres niches à explorer, notamment du côté des objets trouvés que nous gérons également. Au bout d'un an, les articles non réclamés sont en théorie
détruits. Pourquoi ne pas leur appliquer la même logique ? »
Par Olivier delhoumeau
|
|
|
|
|
|
|
|
Le premier adjoint, Bernard Le Roux, a suivi la mise en place de cette mesure avec le service
financier de la Ville. (Photo O. D.)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mairie de Mérignac
|
|
www.webencheres.com/merignac
|
|
|
|