Revue de presse

les ventes webencheres vues par les médias

Card image capCard image cap

Perros-Guirec : attention, les enchères seront closes le 25 octobre !

Ouest France, le 21 octobre 2016
Une à deux fois par mois, les services municipaux perrosiens mettent en ligne sur le site Webenchères une partie du matériel dont ils ne se servent plus. Les acquéreurs ont ensuite deux semaines pour enchérir. Actuellement, plusieurs stères de bois, divers appareils et même une jardinière en granit attendent le plus offrant...

Depuis le mois de janvier, la municipalité met régulièrement en ligne des objets dont ses services ne se servent plus.
Les élagages auxquels procède la Maison du littoral permet également de proposer plusieurs stères de bois sur le site Webenchères.
Les enchères se déroulent par cycles de quinze jours, au rythme d'une à deux ventes par mois. Au bout des deux semaines imparties, les articles sur lesquels les internautes ont enchéri partent au plus offrant. La session actuelle s'achèvera le 25 octobre.
Les pièces qui ne sont pas vendues rejoignent le stock et seront à nouveau mises en ligne plus tard.

Les quelques vingt-trois acquéreurs à avoir enchéri sur des articles perrosiens ne l'ont pour l'heure fait qu'une seule fois. Ces acquisitions représentent tout de même des recettes de 22 000 €, réparties entre le coût annuel d'adhésion au site (690 €/an) et les services municipaux concernés par les ventes réalisées.
Card image capCard image cap

Leers : chaises, tables, repasseuse, la ville vend son matériel aux enchères

Nord Eclair, le 11 octobre 2016
C'est une première à Leers. Ce mercredi, les internautes pourront, après s'être inscrits, avoir accès au patrimoine municipal. Sur le site en ligne de vente aux enchères, Webencheres.com, dédié aux collectivités locales et aux établissements publics, on y trouve des chaises, des tables ou encore une repasseuse.

À vos marques, prêts, partez ! Ce mercredi et pour la première fois, la ville de Leers se lance dans la vente aux enchères en ligne. Une idée née sous l'ère de Jean-Claude Vanbelle et validée lors d'un conseil municipal en une délibération : «  Cette décision a été prise il y a quelque temps déjà mais il a fallu un peu de temps pour mettre tout cela en place  », précise Jean-Philippe Andriès, le maire actuel.

« Webencheres.com » est déjà utilisé par de nombreuses villes qui profitent de ce site pour se « débarrasser » d'objets dont elles n'ont plus l'utilité. Pour cette grande première, la ville met en vente des lots de chaises et de tables de bistrot en fer allant de 250 à 300 euros le lot mais également une repasseuse professionnelle à rouleaux à 700 euros.

Meubles « vintage »

«  Plutôt que de jeter des objets à la benne, nous nous sommes dit que certains d'entre eux avaient une valeur marchande  », explique le maire, convaincu également que les produits proposés intéresseront un public, à l'image des tables et des chaises « vintage » très tendance.

Ces objets proviennent tous de la ville, «  les tables et les chaises ont longtemps été utilisées dans les salles polyvalentes de la commune  », précise l'édile. Quant à la repasseuse professionnelle, elle était au foyer logement de Leers. «  Peut-être qu'elle peut intéresser un collectionneur  », suppose-t-il.

Seconde vie aux objets

En quelques clics, les internautes pourront donc acquérir ces objets qui s'offriront une seconde vie. Dès la fin de la vente, vous recevrez alors un e-mail de confirmation vous indiquant que vous avez remporté l'article. Les modalités de paiement et de retrait des articles (jour, heure, lieu, pièces à fournir) seront précisées dans cet e-mail.

Si les résultats sont probants, le maire l'assure, la municipalité «  continuera à proposer des objets  ». À l'heure où les villes sont en quête d'argent pour remplir leurs caisses de plus en plus maigres, voilà une belle opportunité de renouveler ses équipements à moindres frais.

Aurélie Jobard


Bientôt des tondeuses et autres outils de jardin?

Le site Deprat où sont actuellement hébergés les services techniques doit être démoli pour y construire des logements. Le grand ménage. Depuis quelque temps, la ville de Leers nettoie de fond en comble les services techniques de la ville situés actuellement sur le site Deprat voué à al démolition pour y construire des logements. En attendant, les agents des services techniques, paysagistes ou encore électriciens s'apprêtent à déménager dans un local de la zone de Roubaix-Est. La ville, qui loue ce bâtiment à hauteur de 60 000 € par an, pourrait bien, en vendant quelques objets dépassés sur le site des enchères, mettre quelques sous dans sa poche.
Card image capCard image cap

Webenchèresimmo - L'ancien presbytère de Donville-les-Bains (50) à vendre aux enchères sur le web

France 3 Normandie / Franceinfo, le 3 octobre 2016
La mairie de Donville-les-Bains (50) met l'ancien presbytère en vente, aux enchères. La vente de la maison, située à 500 mètres de la plage, débutera le lundi 14 novembre à 10 heures et sera close le jeudi 17 à 16 heures. La miise à prix est de 180 000 euros.

La commune espère obtenir un meilleur prix aux enchères que lors d'une vente classique. D'une manière générale, cette procédure de vente aux enchères est de plus en plus utilisée par les collectivités territoriales. Le mois dernier, par exemple, l'ancien orphelinat de Vaudrimesnil (50) était à vendre de la même façon. Mais sa mise à prix n'a pas décollé, le bien a été adjugé à 240 000  euros et 10 centimes.

Donvilles-les-Bains (50) se sépare de son presbytère aux enchères

La maison de 134 m2 (7 pièces sur trois niveaux) est mise à prix 180 000 euros. Elle n'est plus habitée depuis l'an dernier, les prêtres ayant été regroupés à Granville. D'après le descriptif de site Webencheres.com, qui se charge de la vente, la maison en pierre de taille date de 1937. Ce sont les élus de Donvilles-les-Bains qui font visiter les lieux aux éventuels acheteurs.

L.A.
Card image cap

Webenchèresimmo - La mairie lance les enchères sur le web

Le Parisien, le 27 septembre 2016
C'est inédit. Le maire de Rueil-Malmaison a choisi une plate-forme d'enchères web (webenchèresimmo) pour mettre en vente un bien communal. C'est la première ville d'Ile-de-France à utiliser cet outil, selon le site spécialisé Businessimmo.

Le bâtiment en question sera mis aux enchères au prix de 785 000 €, inférieur au prix fixé par les domaines. Les acheteurs intéressés devront s'inscrire sur le site pour visiter le bien et recevoir un numéro pour participer aux enchères en ligne. La ville retiendra la meilleure offre. Une méthode qui a déjà séduit les communes pour vendre leur mobilier, véhicules ou équipements informatiques sur le site webencheres.com.

La vente de la ville de Rueil-Malmaison débutera le 16 novembre à 12 heures et se terminera le 18 novembre à 15 heures.
Card image capCard image cap

Merville : qui veut acheter la voiture de police et les fauteuils de ciné ?

L'Indicateur des Flandres, le 22 septembre 2016
La Ville tente de donner une seconde vie aux objets dont elle ne se sert plus. Elle les a mis en vente sur Webencheres.com, vous pouvez les acheter à bas prix.

Il y a les tables d'école dont on n'a plus besoin. Les appareils électriques remplacés. Les outils devenus inutiles. Avant, les objets dont la Ville ne se servait plus étaient entreposés. Ou ils finissaient dans les bennes de chez Baudelet. Mais il y a quatre ans, la municipalité a trouvé une autre solution. « Nous avons cherché comment donner une seconde vie à toutes ces choses qui pouvaient encore être utiles. Et nous sommes tombés sur le site webencheres.com », explique Sylvain Vasseur, du magasin des services techniques.

Qui veut acheter la voiture de police ?

Le principe de ce site internet est simple. C'est un peu Le Bon coin des collectivités locales. « Les institutions publiques peuvent s'inscrire et vendre tout ce dont elles ne se servent plus, l'objet part au plus offrant ». La ville a ainsi vendu 300 pupitres d'école anciens, un bras de fauche, du matériel d'entretien d'espaces verts, du mobilier, des lampadaires… « Tout se vend ! On a des acheteurs du secteur, mais aussi de Roubaix, de Paris, de la Somme… » Qui peut acheter ? Les collectivités, mais aussi les particuliers.

Certaines enchères sont réservées aux professionnels. C'est par exemple le cas de l'ancienne voiture de la police municipale : « Elle n'est plus en état de fonctionner, le moteur est cassé, donc on la vend à un professionnel, qui va pouvoir la remettre en état. » Bien sûr, les autocollants « Police » seront enlevés avant la vente. « De toute façon, l'équipe du site valide chaque annonce, et nous contacte si quelque chose ne va pas. » La Ville ne se contente pas de vendre : « On a acheté deux aspirateurs pour la voirie, à des prix défiant toute concurrence ! »

Pour acheter, la démarche est simple : « Il suffit de s'inscrire gratuitement, et de vous engager à acheter si votre enchère est gagnante. Ensuite, vous prenez rendez-vous pour venir chercher votre bien. » Le paiement se fait à la trésorerie : « C'est du matériel public, alors l'argent ne va pas n'importe où ! Il rejoint les caisses de la Ville. Tout est bien encadré. » C'est pour cela que les collectivités ne sont pas autorisées à passer par des sites de ventes classiques comme Le Bon Coin.

Pour la ville de Merville, ce système de vente aux enchères est un bon plan : il permet de se débarrasser des choses devenues inutiles sans devoir payer la benne. Tout en faisant entrer un peu d'argent dans les caisses de la ville, et en donnant la possibilité à d'autres de s'équiper à prix modique. Allez donc faire un tour sur Webencheres.com. Tables de bureau, matériel de gym ou informatique, vaisselle, tracteur ou même minibus, il y a de bonnes affaires en vue !

H.F
Card image capCard image cap

Parking. Pornic vend son équipement aux enchères sur le net

Le Courrier du Pays de Retz, le 15 septembre 2016
La Ville de Pornic a mis en vente l'équipement du parking du môle. Mise à prix : 8000€.

Rien ne se perd, tout se vend. La mairie de Pornic utilise régulièrement les sites de ventes aux enchères des collectivités et établissements publics.

Sur le site de webencheres.com, on trouve donc une annonce pour la vente de l'ancien équipement du parking du môle. Comprenez : les deux barrières automatiques, les deux bornes, une caisse automatique, trois caméras (qui servaient à surveiller les barrières) et un enregistreur.

Prix de départ : 8000€. L'enchère a commencé mercredi 14 septembre et se termine jeudi 29 septembre à 17 h.

Le parking du môle  bénéficie donc d'un nouveau système  : deux horodateurs qui veulent connaître votre plaque d'immatriculation.

A savoir aussi, les tarifs ont changé. La première heure est toujours gratuite mais pour deux heures de stationnement, prévoyez 50 cts de plus qu'avant !

Par Guerveur
Card image capCard image cap

Côtes d'Armor. Ces villes qui vendent leurs affaires aux enchères.

Ouest France, le 28 janvier 2016
Pour se délester du vieux matériel, des collectivités locales ont recours au site brestois Webencheres.com. Perros-Guirec s'y essaie depuis quinze jours.

De la tonne à lisier (630 €) au vieux projecteur (74 €), en passant par des camions poubelles ou des diapositives très anciennes : les ventes de la Ville de Perros-Guirec (Côtes-d'Armor), lancées il y a quinze jours sur le site Internet de Webenchères.com, sont pour le moins éclectiques. Et commencent déjà à ferrer les bricoleurs, chineurs, collectionneurs. « On a déjà 11 enchères sur les diapos, la cabane de chantier, la tonne à eau, une chaise pour bébé… »,énumère Jérôme Guéna, le responsable des services techniques de Perros-Guirec.

[...]

Lire le reste de l'article sur le site de Ouest France : http://bit.ly/1UsOiIV
Card image capCard image cap

Versailles vend son matériel aux enchères

Le Parisien, le 27 janvier 2016
La ville de Versailles organise, pour la septième année consécutive et pour la 1e fois cette année, une vente aux enchères publiques du matériel dont elle se sépare. Il s'agit principalement de biens informatiques (écrans, photocopieurs…), de biens d'équipement infantile (lits…), de biens issus du parc automobile (véhicules, nettoyeurs haute pression, tondeuse…) et de mobilier (chaises, fauteuils…).

La vente se déroule sur le site www.webencheres.com, jusqu'au lundi 8 février. Renseignements : venteauxencheres@versailles.fr
Card image capCard image cap

Tourcoing : la Ville se lance dans le web enchères !

La Voix du Nord, le 26 janvier 2016
Comme beaucoup d'autres collectivités locales, la municipalité de Tourcoing s'est lancée dans le web enchères. De la voiture de fonction au bureau de travail, en passant par une tondeuse ou une ancienne balance de puériculture, l'adresse Internet permet aux particuliers de saisir de bonnes occasions et à la mairie d'aérer son stock.

Depuis le 1er novembre, la Ville de Tourcoing propose régulièrement à la vente tout une série d'articles dont elle souhaite se séparer. Sur ce « Bon Coin » municipal, on peut enchérir sur des voitures, scooters, lots de chaises, buffets… mais aussi un éventail de matériel à usage des collectivités (four électrique, cuve, tapis roulant…).

« Nous sommes en constante restructuration, explique Christophe Desbonnet, adjoint aux affaires administratives. D'un côté, nous avons du matériel qui est sous-utilisé, mal utilisé ou plus du tout utilisé. Nous avons donc décidé de nous en séparer. De l'autre, cela nous permet non seulement de faire une économie pour réinvestir, mais aussi d'agir dans le sens du développement durable en recyclant ce matériel. De plus, cette démarche participe à la vente et à la gestion transparente des biens publics », estime l'élu.

Quand le matériel d'un service s'avère « non effectif ou pas assez performant », il regagne donc le stock de mise en vente. Comme de nombreuses autres collectivités locales, la municipalité fait appel à une société basée à Brest, « à qui nous envoyons tous les éléments » et qui se charge de la mise en forme et de mise en ligne des biens à vendre. Qui sont les acheteurs ? « Des collectivités, des professionnels, des particuliers à la recherche de bonnes affaires », énumère Ch. Desbonnet.

« Nous ne sommes pas dans une logique commerciale »

Par délibération du conseil municipal, les mises à prix de départ ne peuvent pas dépasser le montant maximum de 4 600 €. « Au-delà, il faudra en passer par une nouvelle délibération. » Mais la fourchette des prix est large : lors de la dernière vente en ligne, un caisson à roulettes a été emporté pour 5 € ; des bureaux pour 10 € ; une armoire à classeur pour 30 €… « Ce sont toujours de bonnes affaires car le matériel ayant déjà été amorti, la mise à prix est forcément basse. »

Parce que les enchères ne sont lancées que depuis novembre dernier, la Ville n'a pas encore assez de recul pour estimer ce qui part le mieux ou le montant total encaissé jusqu'ici. « De toute façon, nous ne sommes pas dans une logique commerciale ; il s'agit juste pour nous de faire profiter de bons plans, tout en alimentant une caisse commune qui nous permettra d'investir ailleurs. »

Adresse Internet : www.webencheres.com/tourcoing

Florence MOREAU

Photomontage : Hubert Van Maele
Card image capCard image cap

Pont-à-Mousson : la ville mise sur les enchères

L'est Républicain, le 26 janvier 2016
La pratique serait du « gagnant-gagnant ». Depuis quelques semaines, à l'instar de nombreuses autres communes de France, la mairie de Pont-à-Mousson a souhaité mettre en vente son matériel réformé, ou qui n'est tout simplement plus en usage.

« Et faut voir tout ce que l'on vend », glisse, plein d'enthousiasme, Mickaël Steckmann, le directeur de cabinet du maire de Pont-à-Mousson. Ici, l'antique voiture de service de Pierre Blanchard, le directeur général des services, a trouvé preneur à 2.815 euros, là où la mise à prix était de 2.000 billets.

Sur une autre page, c'est une vieille motobineuse, dotée d'un réservoir de moto populaire d'après-guerre qui a changé de mains, contre 131 euros. Mieux. Un lot de radiateur s'est disputé avec force de 19 enchères. « Mis à prix 40 euros, c'est tout de même parti à 300 euros. Ce n'est vraiment pas du gaspillage », jure le directeur de cabinet, tandis que Laurence Ferrero, la première adjointe, plébiscite elle aussi le dispositif. « En plus de rapporter de l'argent à la ville, cela rend service aux gens », explique cette dernière, mettant en avant cette procédure permettant de valoriser le moindre centime. « On récupère de l'argent où l'on peut », jure-t-elle encore.

Contenir le budget

Ailleurs. À Nomeny notamment, il y a quelques semaines, c'étaient des bancs d'école qui étaient proposés à la population via les réseaux sociaux. Là encore, l'aspect financier a été pris en compte mais pas seulement. Dans ce genre d'objets, en provenance d'écoles ou d'anciens cinémas, c'est aussi l'aspect affectif qui incite les habitants à racheter ce petit bout de leur enfance.

De petits trésors de chineurs, qui autrefois pouvaient refaire surface au détour des bennes de tri ou de ventes auprès de professionnels. La crise étant passée par là, désormais, le plus infime objet est mis en vente. Ainsi, sur web-enchères, on trouve aussi une imprimante partie à 11 euros. Gageons que d'autres devraient suivre avec l'impression qui se fait désormais en réseau, sur une grosse photocopieuse collective. De même que quelques téléphones portables.

À noter qu'une page vient également d'être ouverte au nom de la communauté de communes du Bassin de Pont-à-Mousson. Que les chasseurs de bonnes affaires ne s'y précipitent pas tout de suite, aucun objet n'a pour l'heure été mis en vente. Surtout pas une balayeuse publique, comme c'est le cas ailleurs dans d'autres communes.

Quoi qu'il en soit, du plus gros au plus petit objet. La démarche est bénéfique pour la ville, tout autant que pour le contribuable qui voit, par ce biais, une façon de contenir le budget de sa ville.

De là, à compenser la baisse des dotations de l'Etat, il faudra pourtant encore pléthore de ventes similaires. Mais ne dit-on pas « les petits ruisseaux font les grandes rivières ? »

A voir toutes les offres de la ville ou de la com'com en tapant sur la page webenchères/pont-à-mousson, ou Bassin de Pont-à-Mousson.

Emmanuel VACCARO
Card image capCard image cap

Quand la ville de Nogent-le-Rotrou met son matériel municipal aux enchères sur le web...

La ville de Nogent-le-Rotrou profite du site pour vendre à des particuliers du matériel rendu obsolète pour le personnel municipal.

Sur Internet, via le site spécialisé webenchères.com, le matériel communal à la chance de s'offrir une seconde vie. L'occasion pour des particuliers d'accéder à du matériel réformé par la Ville de Nogent-le-Rotrou. Du matériel professionnel d'occasion mais certifié en bon état mis en vente à des prix tout à fait compétitifs.

Pour ce faire, rien de plus simple, il suffit de s'inscrire en créant un compte gratuit sur le site. « Ensuite, il y a plusieurs catégories auxquels les internautes ont accès », explique Marie-Claude Benoit-Mousseau, adjointe au maire en charge de la gestion des finances locales. « On peut trouver de tout sur ce site. En ce qui nous concerne, c'est essentiellement du matériel qui vient des services techniques. »

10.000 euros de bénéfices en 2015

Et notamment du service des espaces verts. « Il faut savoir que le matériel s'use rapidement quand il faut multiplier les gros travaux. Mais il faut aussi remplacer des machines qui ne sont plus appropriées au quotidien de nos agents à cause de l'évolution des normes de sécurité. » C'est ainsi que sur l'année 2015, la ville a réalisé deux bonnes affaires en vendant des tondeuses. Mise à l'enchère à 800 euros, l'une d'entre elle a été acquise pour 3.000 euros. « Toutes les économies sont bonnes à faire. »

En plus de l'aspect financier, ce système permet de déstocker. « C'est aussi un engagement sur le terrain du développement durable. Nous ne créons pas de déchets supplémentaires à gérer en donnant une nouvelle vie à ce matériel. »

Échelles, pièces détachées, chaises, meubles, outils informatiques. Les particuliers trouvent de tout sur le site. « Du matériel qui vient des écoles, des cuisines collectives, des salles de spectacle. On peut tout mettre en vente. Y compris des véhicules utilitaires. J'ai vu sur certaines collectivités des enchères sur des bus. »

Des ventes qui sont opérées en totale transparence puisque la règle est simple : c'est la meilleure enchère qui obtient le produit. Mais attention dès lors qu'une enchère est validée, c'est un contrat qui unit l'enchérisseur et la collectivité. La ville de Nogent-le-Rotrou a réalisé sa meilleure année avec 2015 en réalisant une dizaine de transactions pour un bénéfice d'un peu plus de 10.000 euros.

Gwenaël Baptista
Card image capCard image cap

Sarthe. Le Département vend 120 objets et véhicules aux enchères sur internet.

Le Maine Libre, le 5 novembre 2015
Après Le Mans Métropole, c'est le Département de la Sarthe qui a décidé de se délester aux enchères d'objets réformés. Sur le site Webenchères, ce sont 120 objets techniques et véhicules qui seront à vendre, du 9 au 20 novembre. Mais les articles sont déjà visibles sur www.webencheres.com/departement-sarthe

Le Département précise que ces enchères sur le web sont accessibes à tous. Les 120 objets à vendre sont du matériel professionnel réformé pour espaces verts ou entretien routier : saleuses, faucheuses, débroussailleuses, tronçonneuses, tracteurs agricoles, remorques, mais aussi 25 véhicules ou utilitaires (Renault Kangoo, Clio, Boxer...).
Card image cap

Châtellerault, la ville vend tout sur internet !

Centre Presse, le 6 novembre 2015
La collectivité recourt au site webencheres.com pour vendre son matériel réformé. Une démarche de plus en plus plébiscitée par les acheteurs.

Sur webencheres.com, le site de vente aux enchères des mairies et des établissements publics, on trouve de tout, absolument tout. Des voitures, des fourgons, des bus, des camions, des engins de chantier, des panneaux de signalisation, du mobilier comme s'il en pleuvait, du matériel de jardin, du multimédia, des livres, des instruments de musique, des jeux pour enfants... Et même des voiliers, mis à prix par exemple 20.000€ par l'École nationale de voile de Saint-Pierre Quiberon. La liste est bien loin d'être exhaustive.

Châtellerault (ville et agglomération) adhère depuis maintenant 2009 à cette façon de vendre son matériel réformé. Dans certaines petites communes, la démarche est présentée comme un remède à la crise.

"Ça marche parce que c'est utile aux gens"

A un moment où les finances locales sont au plus mal, cela génère des (petites) ressources nouvelles. Mais pour Châtellerault, renflouer les caisses n'est pas la raison principale... La dernière vente, en avril 2015, a rapporté 45.000€, une goutte d'eau dans le budget de la collectivité.
« On s'est vraiment lancé là-dedans dans un souci de développement durable, explique Thierry Gendre, responsable des achats publics à l'agglo. Cela nous évite de mettre ce matériel en déchetterie ou de payer une entreprise de recyclage. »

Deux ventes par an

Concrètement, la collectivité organise deux ventes par an sur webencheres. « Deux mois avant, on contacte les services qui nous font remonter les objets réformés, précise Thierry Gendre. Ils nous préparent en partie les photos et les fiches. On les met sur le site en déterminant les dates de vente et leur durée. »
La participation est plus qu'encourageante. Selon les chiffres de Thierry Gendre, 70% des objets mis aux enchères trouvent ainsi preneurs. Parmi les acheteurs figurent beaucoup d'habitants de Châtellerault et des environs. « Ça marche bien, même au-delà ce qu'on pouvait penser. Ça marche parce que c'est utile pour les gens. »
Dans le top des meilleures ventes figurent le mobilier, notamment vestiaires et bureaux d'écoliers, les véhicules, le matériel mécanique, l'informatique.
La prochaine vente se déroule mi-novembre avec cette fois une soixantaine de lots de matériel de bricolage (perceuse, visseuse, compresseur...), de véhicules, de tables, chaises, bureaux... Les mises à prix démarrent à 5€!

Franck Bastard
Card image capCard image cap

Vente aux enchères. L'agglo vend des voitures, une pelleteuse...

Ouest France, le 28 octobre 2015
Une nouvelle vente web enchères est organisée par Le Mans Métropole. Elle se déroulera du 29 octobre au 19 novembre 2015.

De la photocopieuse à la pelleteuse, en passant par des véhicules de tourisme, utilitaires, et du matériel informatique: imprimante laser, serveur tour, serveur rack, la collectivité met en vente ses matériels.  

Site : www.webenchères.com/Le-mans-métropole

Depuis 2009, 26 ventes en Ville et 18 en Métropole ont permis de récolter 493 170 € réinjectés dans le budget. Ces ventes aux enchères sont réalisées avec la plateforme Webenchères.  
Card image cap

Orange vend un ring de boxe !

Vauclusematin.com, le 30 septembre 2015
Depuis quelques jours, la ville d'Orange a mis sur un site de vente aux enchères destiné aux collectivités et établissement publics, un ancien ring de boxe. Il est proposé aux enchères au prix de 800 euros.

Depuis la fermeture de l'ancien dojo de l'avenue de Verdun, route nationale 7, l'équipement sportif était dans l'attente d'un nouvel avenir. Avec l'ouverture en 2013 de la nouvelle salle des arts martiaux dans le quartier de l'Arc-de-Triomphe, ce ring de boxe devenait inutile précise-t-on du côté de la ville d'Orange.

« C'est la première fois qu'on utilise ce site (webencheres.com). Mais on sera sans doute amené à s'en servir de nouveau quand la ville souhaitera mettre en vente certaines choses dont elle n'a plus l'usage» ajoute-t-on.

Dans le descriptif, on y apprend notamment que ce ring de box pèse 235 kg et mesure quatre mètres par quatre…
Card image capCard image cap

À saisir ! Le site webencheres.com

Rue89, le 27 septembre 2015
Qui dit mieux que 800 euros pour un ring de boxe provenant tout droit de la mairie d'Orange dans le Vaucluse ? Beaucoup de monde apparemment, et le tout dans des ventes aux enchères en ligne.

Il vous reste quelques jours pour renchérir et ainsi tenter d'acquérir les modèles anatomiques dont le CHU de Caen voudrait volontiers se débarrasser – dont une demi-tête, un modèle démontable de la musculature d'un être humain, un estomac ou un organe génital masculin en deux pièces (« bon état »).

C'est le genre d'objets trouvés sur Webenchères, sorte d'eBay des collectivités territoriales. Visiter ce site équivaut à plonger dans les greniers, les hangars et les sous-sol des mairies ou autres établissements publics qui vendent aux enchères le mobilier inutilisé, de vieux ordinateurs ou des bus d'occasion plus aux normes.

Ces jours-ci, plus de 1 800 articles sont en ligne, dont un catamaran, un Minitel « en état de marche », des sacs de boules de Noël et bientôt un ring de boxe, bradé par la mairie d'Orange (Vaucluse). Prix de départ : 800 euros.

La presse locale se fait régulièrement l'écho de ces ventes : des paires de ski à Saint-Etienne, un corbillard à Carhaix (faible kilométrage, 200 euros), un drakkar lumineux au Mans, des pédalos et des cartons de pigeons d'argile à Rennes ou les voitures des anciens maires dont les collectivités se séparent. Celle de Dunkerque, vendue en décembre 2014 pour raison économique, avait des sièges chauffants.

Libérer de l'espace

Webenchères a été lancé en 2008 par une société basée à Brest qui développait des logiciels de gestion de cimetières. L'un de leurs clients, la ville du Mans, les a un jour sollicités pour créer un site de revente de mobilier réformé. Il compte aujourd'hui 200 000 visiteurs par mois.

Il met en relation des vendeurs – 900 collectivités, qui paient un abonnement annuel – et des acheteurs – plus de 50 000 inscrits, particuliers ou professionnels, qui règlent et récupèrent leurs achats sur place. Les chiffres augmentent particulièrement depuis deux ans.

La communauté de communes de Dole (Jura) vend ces jours-ci des véhicules (balayeuses, bennes à ordures, fourgon...), certains destinés à la ferraille. Interrogé par France 3, l'adjoint à la maire explique que le site permet une certaine transparence en évitant tout favoritisme. « Pour les voitures vouées à la casse, ça permet de mettre en concurrence les professionnels entre eux », ajoute Marie Le Roy, chargée de communication de Webenchères.

« C'est plus pratique, plus souple que la vente aux enchères traditionnelle que nous pratiquions par le passé » énonce au Populaire le chef des services logistiques et techniques des pompiers de Haute-Vienne. Marie Le Roy :

« Le but premier, c'est souvent de libérer de l'espace sans perdre d'argent. Rien que ça, c'est énorme. On est surpris de voir tout ce que peut entasser une collectivité... »

« On vend principalement du matériel informatique et multimédia – écrans, unités centrales et portables – à des personnes ou associations partout en France », témoigne une salariée d'un Centre communal d'action sociale (CCAS) inscrit depuis 2011.

« Avant, ça terminait à la déchetterie ou on entassait dans les sous-sol. »

Le fruit de la vente n'étant parfois pas non plus négligeable dans un contexte de restrictions budgétaires : la ville de Marseille, l'un des principaux clients de Webenchères, expliquait ainsi avoir réussi à dégager 350 000 euros depuis 2010.

Vendre des cygnes, puis des bus en Ukraine

Fouiller ces sites d'enchères en ligne permet aussi de découvrir des petites histoires de collectivités et d'organismes publics. Prenez la vente en juillet dernier d'un couple de cygnes et d'un cygneau par la mairie d'Hennebont (Morbihan), justifiée pour cause de travaux : l'étang où ils vivaient allait être remplacé par un cours d'eau.

Les articles illustrent aussi indirectement les changements législatifs. Prenez les ceintures de sécurité obligatoires dans les cars : des compagnies de transport de Roumanie ou d'Ukraine achètent ces bus qui ne sont plus aux normes françaises, retrace la chargée de communication de Webenchères.

D'après le site, 85% du matériel part dès la première vente. Parmi les invendus, on trouve notamment régulièrement des Minitel, des écrans cathodiques ou des lots de cassettes VHS.

Emilie Brouze
Card image cap

Webenchères - 19/20 France 3 Franche-Comté

France 3, le 22 septembre 2015
Card image capCard image cap

Vente aux enchères. 150 biens du département de la Mayenne à vendre.

Ouest France, le 21 septembre 2015
Le conseil départemental de la Mayenne met en vente des objets dont il n'a plus l'utilité. À des prix souvent très intéressants.

Des meubles de rangement, des fournitures de bureau et informatique, du matériel médical, du bois coupé... Tous ces objets appartenant au conseil départemental de la Mayenne, sont mis aux enchères jusqu'au mercredi 23 septembre (fin des enchères décalées à partir de midi) sur le site de vente aux enchères des collectivités.Accessible à tous (particulier, association, administration…), cette plate-forme permet au Département de "vendre au plus offrant tout son matériel inutilisé, en assurant la transparence et la mise en concurrence des ventes". Les biens mis en vente sont présentés avec descriptifs et photos à l'appui.

Pour ce faire, il suffit de s'inscrire sur le site pour être autorisé à enchérir.

"Cette démarche s'inscrit également dans une logique de développement durable, à travers le recyclage du matériel réformé et la réduction des déchets, précise le conseil départemental. Le bénéfice de la vente sera réintégré au budget de la collectivité."

Avant toute première enchère, il faut créer un compte sur le site avec un identifiant et un mot de passe, validé aussitôt par la réception d'un mail. Ce compte personnel servira pour tous les achats sur le site webenchères, quelque soit la collectivité qui vend, et pour toutes ventes futures.
Card image capCard image cap

Lamballe et Lamballe Communauté. Le matériel réformé aux enchères

Le Télégramme, le 17 septembre 2015
Depuis trois ans, la mairie et Lamballe Communauté mettent aux enchères sur webencheres.com du matériel à bout de souffle. En 2012 et en 2013, la vente des grandes bennes à ordures de couleur marron a ainsi fait recette.

Comme tout un chacun, la ville de Lamballe et Lamballe Communauté doivent parfois se résoudre à se séparer de matériel arrivé en fin de course. Mais, depuis 2012, tout ce qui peut encore être utile à d'autres est mis à la vente par le biais d'un site de vente aux enchères du matériel réformé des collectivités et des établissements publics, Webenchères.com.

Scooter, table à dessin benne à ordures

Sur ce site, les collectivités peuvent mettre en vente toute sorte de matériel réformé : véhicules, outillage, piano, mobilier, photocopieurs, ancien tableau d'école, poteaux de tennis etc. Cette année, la ville de Lamballe a ainsi mis à la vente un scooter, un camion-benne, une table à dessin, un compresseur de chantiers, divers véhicules etc. L'objectif est de vider les locaux communaux ou communautaires encombrés par du matériel qui n'est plus utilisé, sachant qu'il peut être utile à d'autres dans une démarche de développement durable : recyclage du matériel et réduction des déchets. « Ce sont les agents qui nous contactent pour nous signaler du matériel en fin de vie », explique Magalie Le Bellec, la responsable du service marché public à Lamballe Communauté. « Ils fixent eux-mêmes le prix de mise en vente par rapport au prix d'achat, à l'âge du matériel et ils nous envoient des photos pour que l'on puisse mettre le matériel concerné sur le site d'enchères où nous avons désormais un compte. Tout le monde, professionnel, collectivité comme particulier, peut accéder à ce site et participer aux enchères. Celui ou celle qui l'emporte reçoit quelques jours plus tard un avis de la trésorerie, située rue Calmette, à Lamballe, pour venir retirer un bon. Ensuite, le matériel doit être enlevé par son nouveau propriétaire. » « En 2012 et en 2013, suite à la réforme du tri sélectif, nous avons mis en vente sur le site des enchères des lots de bennes à ordures ainsi que des aires grillagées pour le collectage des bouteilles en plastique. Tout a trouvé preneur et nous a permis de percevoir 17.000 €, une somme qui a intégré le budget général de la collectivité », a indiqué Denis Michelet, adjoint à l'urbanisme et à l'aménagement. « Et tout est fait dans la plus grande transparence. » Actuellement, la ville de Lamballe et Lamballe Communauté n'ont pas d'articles mis en vente sur le site mais d'autres collectivités proposent du matériel de sport, de puériculture, des véhicules et du mobilier.

* Articles en ligne sur le site : www.webencheres.com

© Le Télégramme - Plus d'information sur http://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/lamballe/collectivites-le-materiel-reforme-mis-aux-encheres-17-09-2015-10776755.php
Card image capCard image cap

Enchères à Challans. La Mairie vend orgue et lecteurs cassettes

Ouest France, le 27 juillet 2015
La municipalité de Challans met en vente sur internet du matériel d'occasion. Il ne reste plus qu'un jour pour acheter un lecteur cassette ou un rétroprojecteur.

Pavés de trottoirs, micro-cravate, orgue, table de mixage… La mairie de Challans regorge de trésors.

Celle-ci s'apprête à les céder au moyen d'une vente aux enchères 2.0, qui prend fin mardi 28 juillet dans l'après-midi pour la plupart des objets. Particuliers, professionnels comme collectivités vont en effet pouvoir devenir les heureux acquéreurs de ces pièces, quelque peu rétro, en se rendant sur le site webencheres/challans.

« Webenchères s'apparente au site internet eBay, mais spécialisé dans les collectivités locales. Il y a une date et une heure limite auxquelles on peut enchérir pour chaque objet. Celui qui enchérit la plus grosse somme, au dernier moment, repart avec », explique Rémi Pascreau, adjoint aux finances.

Une fois l'enchère gagnée, pas de livraison à domicile. Il faut aller chercher son rétroprojecteur ou ses pavés avec ses propres moyens.

« Service équitable »

Ces ventes via internet fonctionnent plutôt bien puisque la mairie en organise une ou deux par an depuis 2009. Elle a même déjà vendu des pierres tombales?! « En général, tous les lots finissent par partir. Sinon, on les propose de nouveau lors de la prochaine vente. Il nous arrive d'aller finalement à la déchetterie mais pour une seule pièce la plupart du temps », pointe Nicolas Roy, responsable du service marché public.

Mais qui peut bien être intéressé par un lecteur cassette?? « Des collectionneurs, des audiophiles », répond Nicolas Roy. Rémi Pascreau ajoute?: « C'est un service équitable, il n'y a pas de favoritisme et tout le monde peut acheter, du moment qu'il place la plus grosse enchère. »

À un jour de la clôture, la palette de pavés à 36 € enregistre déjà quatre enchères. L'orgue à tuyaux n'est, elle, mise en vente qu'à partir du 12 août et jusqu'au 2 septembre, pour laisser la possibilité aux futurs acheteurs de venir l'inspecter à la maison des arts. « On l'a fait estimer par un facteur d'orgue, qui a fixé la mise à prix à 12?000 €. Comme il y a de moins en moins d'élèves pour le cours, nous avons décidé de la vendre », explique Nicolas Roy.

Une seconde vie aux objets

L'argent récolté sert ensuite à payer toutes sortes d'investissements publics. « Avec la baisse des dotations de l'État, c'est une démarche financière intéressante », relève Rémi Pascreau.

Et une action écologique aussi. Plutôt que de les jeter, les objets peuvent avoir une seconde vie. « Les pavés en vente proviennent des trottoirs que nous avons refaits à neuf. Ils ne sont usés que d'un côté, alors pour refaire sa terrasse de jardin par exemple, il n'y a plus qu'à les retourner », déclare Nicolas Roy.

Rémi Pascreau conclut en rigolant?: « On ne jette rien, les objets trouvent une autre utilisation. C'est très maraîchin comme démarche en fait. »

Jusqu'au mardi 28 juillet, sur le site www.webencheres.com/challans.
Renseignements: 02 51 49 79 73.
Card image capCard image cap

Fin des enchères pour les cygnes d'Hennebont. Le couple vendu 305€

Ouest France, le 27 juillet 2015
A Hennebont, la vente aux enchères des cygnes s'est donc clôturée vendredi matin à 11 h sur internet. Les enchères ont atteint 305€ pour le couple et 100€ pour le cygneau.

Alors que l'étang  qui les logeait va laisser place à un cours d'eau, la ville d'Hennebont devait donc se débarrasser d'une partie des cygnes de son parc.Mis aux enchères il y a trois semaines,  un couple a été vendu à 305 € alors que le cygneau s'est lui vendu à 100 €.

Une mobilisation inattendue

Les enchères ont duré près de trois semaines et ont mobilisé  acheteurs et employés municipaux! « On ne comprend pas vraiment pourquoi mais nos équipes ont été beaucoup sollicitées, au point de devoir expliquer à certains interlocuteurs le fonctionnement d'une plateforme internet d'enchères ! Nous avons même reçu un chèque directement » indique Stéphanie Kerrien, responsable du service espace vert.

Place à la capture

« On vient de donner le coup de marteau final et il ne reste plus qu'à capturer les animaux, quand les acquéreurs viendront en prendre possession… précise Loïc Rabin de la mairie d'Hennebont, mais ça peut parfois être rock'n'roll ! »


Maxime ROCHARD
Card image capCard image cap

Vous souhaitez adopter des cygnes ? Une ville bretonne en propose aux enchères sur Internet !

Télé Loisirs.fr le 07 juillet 2015
Trop ringardes, les voitures et TV aux enchères sur le web : la ville de Hennebont en Bretagne propose trois de ses cygnes aux internautes. En cause : de prochains travaux et la disparition d'un étang, rendant impossible la vie en collectivité des cinq oiseaux appartenant à la ville actuellement. Alors, qui se lance ?

Vous avez toujours rêvé d'élever des cygnes ou de leur offrir l'hospitalité dans votre jardin ? Ces annonces de la ville bretonne de Hennebont sont faites pour vous ! La mairie propose trois de ses cinq cygnes aux enchères depuis le 3 juillet car de prochains travaux dans le parc du Kerbihan rendront leur cohabitation impossible. "Une fois le petit devenu adulte, il y a des rivalités avec le père", a expliqué Roland Le Bigot, adjoint à la responsable des espaces verts, au site de Ouest France. Dès le 9 août, un étang disparaîtra et seuls deux cygnes pourront continuer de vivre sur place.

Sur le site d'enchères, un couple de cygnes de 5 ans est proposé à 80€, tandis qu'un petit de trois mois est à 40€. Mais la foule ne se bouscule pas au portillon... Depuis la création de l'annonce, seule une enchère a été comptabilisée pour le couple et le bébé. "Les cygnes pâtissent de leur réputation d'animal agressif", selon Roland Le Bigot.

Jade Olivier
Card image capCard image cap

Braderie en ligne à la Mairie de Vannes

Le Télégramme, le 10 juin 2015
La mairie de Vannes met en place, à partir d'aujourd'hui, son site d'enchères en ligne. De la voiture d'occasion à la tondeuse, les acheteurs auront de quoi se mettre sous la dent. Pour la mairie, ce sera l'occasion de vider ses placards.

Ça y est. La mairie de Vannes se lance. Elle met en ligne, à partir d'aujourd'hui, son site d'enchères citoyennes adressées aux particuliers. Visiblement inspirée du succès qu'ont connu les deux villes du Morbihan qui l'ont testé, Auray et Lorient en 2013, la ville de Vannes se précipite à son tour dans la course au « adjugé, vendu ! ». S'il faut dire que l'action a mis du temps à se mettre en route, la démarche, elle, a été initiée depuis 2013 par Benoit-Raphaël Castelain, directeur des achats pour la Ville. « En fait, depuis très longtemps, on n'avait pas la possibilité de le faire, explique-t-il. Maintenant on saisit l'occasion ». C'est suite à la décision prise au conseil municipal du mois de mai, que la mise en place du site d'enchères a été programmée en partenariat avec le site webencheres.com. Identique à l'interface des versions d'Auray et Lorient, le site doit être optimisé pour le « clic ». « Les biens sont recensés par catégorie », explique Lucien Jaffré, premier maire-adjoint. « Ça ressemble un peu au site traditionnel de vente d'objets d'occasion, dit-il. L'utilisateur devra s'inscrire pour l'achat. Une fois chose faite, l'acheteur aura une dizaine de jours pour récupérer son bien ».

Une dizaine de biens

De la voiture d'occasion au camion nacelle, en passant par la tondeuse autotractée et à la balayeuse de voirie, « le choix est large », réitère Lucien Jaffré. Pour cette première enchère, seulement treize biens seront mis en vente. « On en vendra davantage plus tard. On veut procéder étape par étape afin de ne pas arriver à un phénomène de lassitude », énonce Benoit-Raphaël Castelain. Si cette première mise aux enchères en ligne rencontre le succès escompté par ses réalisateurs, ils entrevoient « pourquoi pas, la possibilité de mettre en place, à l'avenir, des ventes aux enchères chaque trimestre ».

Tirer profit

« Nous, ce que qu'on espère, c'est quand même d'en tirer le meilleur prix », s'exclame Lucien Jaffré, en même temps de souhaiter que le mois de juin « soit fructueux ». Il faut que ça marche, et si l'exception était faite à Vannes lors de la première enchère, Lucien Jaffré se veut tout de même optimiste : « On remettra l'objet en vente et on bradera encore plus le prix d'origine ». Pratique Enchères en ligne organisées par la mairie de Vannes. Site Internet : webencheres.com/vannes.


© Le Télégramme - Plus d'information sur http://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/encheres-braderie-en-ligne-a-la-mairie-10-06-2015-10661108.php
Card image capCard image cap

Les web enchères d’Auray reprennent !

Ouest France, le 17 mai 2015
Dans la continuité des ventes précédentes, un nouveau stock de matériels déclassés est mis aux enchères du jusqu'au 6 juin.
Deux questions à… Joseph Rochelle, adjoint aux finances.


Les web enchères initiées par la précédente municipalité, reprennent. Dans la continuité ?

Totalement. Les ventes aux enchères de matériels réformés ont très bien fonctionné jusqu'ici.

En 2013, ces ventes en quatre étapes ont rapporté 21 690 € pour 362 articles vendus.

Nous avons enregistré 2 507 enchères au total.

Nous rééditons ces opérations parce qu'elles permettent à des collectivités, des particuliers, des artisans ou de petites entreprises de s'équiper à peu de frais.

Les sommes collectées rentrent dans le budget global de la Ville, sans réaffectation particulière.


La nouvelle vente a démarré hier soir. Qu'y trouve-t-on ?

Du matériel de bureau, armoires, tables, chaises en bon état, mais aussi du matériel issu du démantèlement de l'ancienne piscine.

Il y en a pour tous. Les mises à prix commencent à 5 €, d'autres sont à 200 € comme les bers pour les bateaux de plaisance et jusqu'à 2 000 € pour une grande remorque de transport en très bon état.

Elle peut faire le bonheur d'une collectivité pour ses espaces verts, celui d'un agriculteur… et le nôtre au passage.

Jusqu'au 6 juin, sur www.webencheres.com/auray



Pierre WADOUX.
Card image capCard image cap

Insolite. Des Drakkars à vendre aux enchères à la ville du Mans

Le Maine Libre, le 7 mai 2015
À 17 heures ce jeudi, la Ville du Mans et Le Mans Métropole mettent en vente aux enchères leur matériel réformé.

Ceux-ci, en état de fonctionnement, sont vendus à des prix des intéressants aux particuliers qui ont ainsi l'opportunité de s'équiper à bon prix.

Outre des objets anciens semblant arrivé tout droit des années quatre-vingts, comme un lecteur double cassettes, un enregistreur à bande ou encore des dictaphones, on y trouve également toutes les décorations lumineuses que l'on pouvait observer au moment de Noël au niveau du quai Louis-Blanc, sur le thème drakkar-viking.

Pour une enchère débutant à 180 €, on peut ainsi acheter un drakkar lumineux. Les guerriers Viking sont quant à eux mis à prix à 45 €.

www.webencheres.com/ville-lemans

Card image capCard image cap

Le matériel de la ville de Lorient vendu aux enchères sur Webenchères.

Le Télégramme, le 7 mai 2015
L'initiative

Pour se séparer de son matériel réformé, la Ville de Lorient s'est associée à un site spécialisé de vente aux enchères du matériel des collectivités et établissements publics. Une société dont le siège social se situe à Brest. Bennes, tables de mesure, camions, lave-vaisselle, bureau... Depuis plusieurs semaines, le matériel sorti des inventaires de la Ville est ainsi à vendre selon le principe des enchères. Chaque service municipal a été interrogé sur les objets encore en état, mais ne correspondant plus aux besoins.

40 biens mobiliers cette semaine

Les premières enchères ont porté principalement sur des matériels du Centre de formation des apprentis, friteuse, percolateur, trancheuse et sur des vélos. Le système, entre particuliers, prévoit un montant de base fixé par la Ville et une date limite d'enchère. Cette semaine, 40 biens sont proposés dans la catégorie mobilier, huit en véhicules, douze en informatique et multimédia, 17 en matériel et quatre en loisirs. Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec le service avant de faire une offre, afin de voir le matériel sur place. La vente se fait en l'état et aucun système de livraison n'est prévu. À l'issue de la période fixée, l'acheteur doit passer à la Trésorerie municipale pour régler la marchandise avant d'en prendre possession auprès du service concerné. www.webencheres.com/lorient

© Le Télégramme - Plus d'information sur http://www.letelegramme.fr/morbihan/lorient/le-materiel-de-la-ville-vendu-aux-encheres-07-05-2015-10620298.php
Card image capCard image cap

La ville d’Etiolles vend une voiture aux enchères

Le Parisien, le 20 avril 2015
Il y a parfois de bonnes affaires à faire auprès des mairies. La ville d'Étiolles se met aux ventes aux enchères en vendant son matériel réformé sur Internet. Pour y accéder, Il suffit de se rendre sur le site de la ville.

Un lien vers le site d'enchères y est intégré. La liste des biens s'affiche. Il n'y a plus qu'à s'inscrire gratuitement et enchérir. Les prix de départ des articles sont fixés par la collectivité et dépendent principalement du prix d'achat, de la décote et surtout de l'état. La première vente concerne une Peugeot 206 SW blanche et se termine le 28 avril prochain à 17 heures.

http://www.webencheres.com/etiolles
Card image capCard image cap

Offrez-vous un véritable camion de pompiers aux enchères !

Le Populaire, le 10 mars 2015
Les collectivités mettent en vente régulièrement leur matériel réformé sur le site spécialisé Webenchères. A saisir en ce moment : 23 véhicules de pompiers !

Un Citroën Berlingo mis à prix à 400 euros avec 13.000 kilomètres au compteur. Qui dit mieux ? Le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Haute-Vienne vient de mettre 23 véhicules remisés en vente aux enchères sur le Net.

Si vous avez toujours rêvé de conduire un camion de pompier destiné à la lutte contre les feux de forêts, ou si vous voulez simplement réaliser une bonne affaire avec une voiture plus classique, ce site est fait pour vous.

« Ces véhicules, on y est très attentif et on les bichonne. »

La longue liste de voitures et de fourgons vendus à des prix assez faibles est disponible sur www.webencheres.com/sdis-87

« Il s'agit du site Webenchères, c'est un peu l'Ebay des collectivités », lance Jérémy Lavergne, chef des services logistiques et techniques en charge de cette vente. « Nous effectuons cette démarche tous les ans afin de renouveler le parc auto. C'est plus pratique, plus souple que la vente aux enchères traditionnelle que nous pratiquions par le passé. »

Des fiches détaillées accompagnant les photos permettent de savoir exactement quel est l'état des véhicules. Une petite remise à neuf, voire quelques réparations plus ou moins lourdes sont parfois nécessaires.

« On ne ment pas à l'acquéreur. Toutes les réparations à effectuer sont scrupuleusement notées et pour les gens bricoleurs, ça reste valable. Mais la plupart des voitures sont comme neuves. Elles ont souvent très peu roulé et sont régulièrement révisées, réparées et contrôlées à l'atelier départemental. On y est très attentif. On les bichonne », assure Jérémy Lavergne.

Vendredi dernier, les enchères promettaient déjà aux pompiers un gain de 25.000 euros. Mais les prix peuvent encore grimper jusqu'au 25 mars à 19 heures, horaire de clôture de la vente.
Dans deux ans, une grande échelle en vente !

Outre des véhicules d'intervention qui pourront séduire le grand public, le service départemental d'incendie et de secours de la Haute-Vienne a aussi mis en vente un fourgon de marque Mercedes en excellent état. Datant de 1972, ce camion feu de forêt stationné à Lussac-les-Eglises (Haute-Vienne) risque de séduire les collectionneurs. Avec seulement 21.000 kilomètres affichés au compteur, il était vendredi à 5.250 euros.

En cliquant sur les photos, on se demande quand même qui peut acheter ce type de véhicule. « Des collectionneurs, ou sinon des forestiers », répond Jérémy Lavergne.

Le rêve ultime du collectionneur, justement, n'est pas en vente. Du moins pour l'instant. Une grande échelle de pompiers de la Haute-Vienne devrait normalement être affichée sur ce même site dans deux ans. De quoi attirer une foule de passionnés.

En octobre 2014, à Manosque, des amateurs avaient fait grimpé le prix d'une grande échelle à coups d'enchères interposées. L'histoire ne dit pas qui avait bien pu se porter acquéreur d'un tel engin et surtout pour quelle utilité. La grande échelle avait trouvé preneur pour 16.500 euros.

Franck Lagier
Card image capCard image cap

[VIDÉO] Des camions de pompier à vendre aux enchères.

Le Maine Libre, le 9 mars 2015
Les pompiers sarthois vendent actuellement du matériel d'occasion sur webenchères.com. 48 lots seront cédés aux plus offrants. Fin des enchères le 19 mars à 13 heures.

Avant, le matériel « moins en phase avec les besoins opérationnels » partait aux Domaines. Il y a cinq ans, le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de la Sarthe a cédé à l'appel des sirènes de la vente sur Internet.

«Cette année, on a décidé de mettre en vente du matériel opérationnel », souligne Philippe Lechat, responsable de la vente pour le Sdis. Aussi, pour la première fois, les pompiers sarthois vendent sur Webenchères leurs « vieux » fourgons pompe tonne (FPT). Mise à prix : 1 000 €.

Il y a aussi des véhicules légers (voitures de Monsieur tout le monde mais couleur rouge pompier), des ambulances et du petit matériel (groupes électrogènes, pompes électriques, lots informatiques), etc.

Contacts

Des visites du parc de véhicules sont possibles (les vendredis de 13h30 à 17 heures), uniquement sur rendez-vous au 02-43-54-66-15 (emmanuel.montron@sdis72.fr) pour les véhicules et au 02-43-54-66-32 (mwe@sdis72.fr).
Card image cap

Comment acheter les vélos d'occasion des collectivités ?

Blog Velook.fr le 5 mars 2015
Nos entreprises, publiques ou privées, disposent d'un patrimoine énorme qu'elles renouvellent régulièrement : changement de PC tous les 3 à 5 ans, remplacement de voitures de fonction après 100 000 km, autant d'équipements d'occasion qui étaient mis au rebut il y a encore quelques années.

L'arrivée d'Ebay et la démocratisation des ventes aux enchères ont incité quelques malins à créer des plateformes de ventes aux enchères. Elles sont réservées aux entreprises souhaitant trouver de nouvelles recettes en vendant leur matériel déjà bien amorti. Le gros avantage de ces sites web repose sur l'ouverture au particulier et la facilité pour trouver des objets parfois assez inédits. Nous vous recommandons de jeter un coup d'œil au "curiosité du moment" des ventes domaniales.

Pour résumer, ces sites internet sont le mixte, presque parfait, entre leboncoin, ebay et une salle de vente aux enchères !

Grâce à Webencheres, vous pourrez trouver du matériel d'entreprises ou de collectivités, dont des vélos d'occasion, en lot ou à l'unité !

Il vous sera possible d'acheter les VTT d'occasion de nos policiers municipaux, les vélos pour enfant des centres de loisirs ou encore les vélos vintages laissés à l'abandon dans les centres techniques municipaux !

Ces plateformes ont un inconvénient, le stock de vélos à vendre est fluctuant. Il convient donc de consulter régulièrement ces sites web pour tomber sur la bonne affaire près de chez soi !

Consultez l'article en ligne en cliquant sur l'image ci dessous :
Card image capCard image cap

Montévrain - La Ville vend aux enchères du matériel sur internet

Le Journal de La Marne, le 03 mars 2015
Dernière initiative de la municipalité en matière de nouvelles technologies : la vente aux enchères de matériel réformé sur un site marchand.

La commune de Montévrain a décidé de mettre en vente le matériel qu'elle n'utilise plus. Et pour cela, elle utilise une plateforme de vente aux enchères. Clément Joly, directeur de la communication et des relations publiques revient sur cette initiative.

Pourquoi cette initiative ?

Montévrain dispose de plusieurs biens que les services municipaux n'utilisent plus. Ces biens encombrent nos entrepôts et la commune n'en retire aucun bénéfice. Sont proposés 3 engins du service espaces verts, dont les enchères se terminent lundi 9 mars à midi.

Y aura-t-il d'autres produits ?

D'autres articles seront mis en vente tout au long de l'année : véhicules, cartouches d'encre, rideaux de dortoir, matériel espaces verts…

À quoi servira l'argent récolté ?

Il représente avant tout une recette pour la collectivité. Celle-ci n'est pas particulièrement fléchée sur un domaine d'activité. Elle vient simplement « gonfler » le budget de fonctionnement et, par voie de conséquence, financer des dépenses du même type.

Retrouvez l'intégralité de l'article dans notre journal du 4 mars, édition de Marne-la-Vallée.

Audrey Gruaz
Card image capCard image cap

Nouvelles enchères en ligne de la Ville de Marseille : une "spéciale véhicules" !

Site de la Ville de Marseille le 24 janvier 2015
Changez de véhicule à bon prix ! La Ville de Marseille met en vente une partie de son parc automobile. La chasse aux bonnes affaires est ouverte du 26 janvier au 16 février, 13h !

La Ville de Marseille met aux enchères son matériel réformé. Il s'agit pour elle de recycler ce matériel, soit parce qu'il n'est plus utilisé, soit parce qu'il n'est plus adapté à l'activité professionnelle, et de le valoriser.
Une occasion pour faire une "bonne affaire" !

Pour cette 9e édition, la vente est thématique et uniquement consacrée aux automobiles : véhicules réformés du Service Parc Automobile et véhicules réformés du Bataillon de Marins Pompiers de Marseille.
Au catalogue, notamment : Renault Twingo et Clio, Citroën Xsara, C4, Berlingo et Jumpy, Discovery Land Rover, moto Yamaha, camionnette, camion etc.

Ils seront visibles au show-room, sur rendez-vous, à compter du lundi 26 janvier.
Vous n'avez pas le temps de vous déplacer ? La plateforme mise en ligne vous permet de visualiser les véhicules mis en vente, 24h sur 24h, ainsi que le prix de départ des enchères.
Cette même plateforme vous permet d'enchérir et de suivre l'évolution des montants. le paiement en ligne est conseillé.

La vente aux enchères proprement dite se déroulera du lundi 2 février (8h) au lundi 16 février (13h) et le retrait des véhicules se fera ensuite, sur rendez-vous.

Recycler du matériel réformé pour une nouvelle utilisation est un bon moyen pour prendre part à une action de développement durable, alors pourquoi ne pas profiter de l'occasion et participer à ces enchères qui se poursuivent jusqu'au lundi 16 février !


Show-room
189, boulevard de la Valbarelle,11e
Tel 04 91 55 29 54
Visites uniquement sur rendez vous
Card image capCard image cap

Quimper : La Ville vend ses biens anciens aux enchères

Côté Quimper, le 29 janvier 2015
La mairie de Quimper l'a annoncé mercredi 28 janvier sur les réseaux sociaux. Elle met son ancien matériel aux enchères sur internet.

La mairie de Quimper commence à vendre aux enchères les biens qu'elle n'utilise plus.

La collectivité l'a annoncé mercredi 28 janvier sur le réseau social Twitter.

En Finistère, Quimper n'est pas la première mairie à procéder à ce type de vente.

À Quimper, les ventes débutent tout juste puisque seulement sept voitures, véhicules utilitaires et engins de chantier sont en actuellement en vente.
Débat sur le budget vendredi 30 janvier

Il n'y a pas de profit dans une période où la majorité municipale martèle que les dotations de l'État vont chuter. Ce qui aura un impact sur les recettes de la Ville.

Le budget 2015 est d'ailleurs présenté vendredi 30 janvier en conseil municipal. Il doit faire l'objet d'un débat avant son adoption prévue en mars.

Matthieu Gain
Card image capCard image cap

Boulogne-sur-Mer, championne régionale de la vente aux enchères

20 minutes, le 17 décembre 2014
Tout doit disparaître. En ces temps de disette budgétaire, une ville de la région a trouvé une solution pour mettre du beurre dans les épinards municipaux. Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais, fait de la place dans ses armoires et garnit ses bourses en mettant en vente sur internet les objets devenus inutiles.
Recyclage et économies
C'est sur la plateforme internet Webencheres.com que sont exposés les trésors de la mairie. «C'est une volonté de Frédéric Cuvillier [maire PS de Boulogne] de donner une deuxième vie aux objets, explique-t-on à la mairie, mais il s'agit aussi d'une mesure d'économies.» La prochaine vente sera ouverte jeudi et les enchères se termineront le 5 janvier.
«Depuis 2011, nous organisons une à deux ventes par an. Nous faisons le tour de tous les services pour faire l'inventaire de ce qui ne sert plus et quand il y a assez d'objets, nous y allons», poursuit-on à la mairie. Et le jeu en vaut la chandelle: en moyenne, le produit de chaque vente permet de dégager un bénéfice de 30.000 euros.
Des objets hétéroclites
Les serres municipales sont un des gros pourvoyeurs d'objets. Une large partie des arbres, plantes et décors utilisés pour façonner le jardin éphémère sont revendus sur Internet. Les amateurs de beaux jardins pourront se payer une fontaine murale d'inspiration orientale (180 euros), des amandiers (40 euros), des citronniers (120 euros), des Aloe Arborescens (8 euros) ainsi que de nombreux pots et jarres multicolores.
Les amateurs de vintage pourront se jeter sur les anciens téléphones du service informatique ou sur de belles machines à écrire à ruban (6 euros). Moins courant, on trouve aussi une imprimerie offset de 450 kilos (100 euros), une gigantesque table de mixage analogique (500 euros) et même un tracteur agricole (2.000 euros). La palme de l'insolite revient aux anciens et authentiques fauteuils rouges du théâtre municipal, vendus par rangée de deux, trois ou quatre. Ajoutez à cela les enceintes de scène (40 euros) et il y a de quoi se faire une belle salle de spectacle à moindre prix.

Mikael Libert
Card image capCard image cap

Dunkerque : la voiture de l’ancien maire mise en vente aux enchères

La Voix du Nord, le 15 décembre 2014
Un nostalgique ? Un fétichiste ? Un amateur de belles voitures ? Si vous êtes l'un d'eux, le site de webenchères (plateforme de vente aux enchères de matériel réformé des mairies et collectivités publiques) pourrait vous intéresser.
Depuis hier et jusqu'à aujourd'hui midi, la mairie, dans un souci d'économies, y met en vente trois véhicules dont elle souhaite se débarrasser.
Il y a quelques semaines, lors d'un conseil municipal, la mairie avait annoncé qu'elle avait mis en vente, par voie interne, quelques voitures de service.
Cette fois, c'est via un site d'enchères qu'elle a choisi de se délester de plusieurs véhicules. Trois sont actuellement sur le site, deux autres devraient apparaître aujourd'hui. Jusqu'à ce midi, hormis une Peugeot 308 confort pack 1.6 VTI BVA 4 (mise à prix 5 550 €), deux autres voitures attirent l'attention. Une Peugeot 407 SW essence 3.0 V6 (5 000 €) et surtout une Citroën DS5 hybride 4 diesel sport.
Cette dernière, selon les informations fournies par la mairie, aurait été la voiture servant aux déplacements du précédant maire lors des derniers mois de son mandat.
Mise en vente au prix de 25 000 €, la voiture n'avait reçu aucune proposition hier soir… Pourtant, elle possède quelques atouts. Datant de juillet 2013, dotée d'une boîte de vitesses automatique (163 chevaux), elle possède six airbags, une caméra d'aide au stationnement, un système de climatisation automatique. Ses sièges sont chauffants, celui du conducteur étant également massant.
Avec cette vente, la mairie poursuit sa politique de réduction de son parc automobile. Une démarche identique a été initiée à la communauté urbaine.
Card image capCard image cap

Halluin: de bonnes affaires avec les enchères sur le site Internet de la Ville

La Voix du Nord, le 13 décembre 2014
La ville d'Halluin a elle aussi son « Bon coin ». Sur son site Internet, elle met régulièrement aux enchères toute sorte d'équipements dont elle n'a plus l'usage. De bonnes affaires qui font des heureux partout en France !
Quarante enchères pour un tracteur ! Et l'engin mis en vente à 600 € (un 1845F John Deere qui servait au salage et à la voirie) a finalement été raflé mercredi soir pour 7 560 €. «C'est l'enchère qui a été la plus disputée », constate la municipalité. Mais d'autres lots alimentent régulièrement les ventes aux enchères de la ville.
« Nous organisons une vente dès que nous avons assez de matériel. » Essentiellement du matériel des services techniques dont les agents n'ont plus l'usage ou qui ne correspond plus aux normes exigées. La vente reste ouverte un mois à un mois et demi, selon les produits. « Pour la durée, c'est Webenchères.com (site avec lequel la municipalité a passé un contrat depuis fin 2013) qui nous conseille par rapport aux ventes faites par les autres villes. » Concernant le prix, la municipalité le fixe librement. « Il correspond à la valeur résiduelle de l'objet, une fois amorti. » Valeur définie par les services techniques, en collaboration avec le service comptabilité.
[...] « C'est une activité qui ne coûte rien à la municipalité. C'est juste un gain ! Si un article est vendu, ça rapporte un peu de trésorerie. Dans le cas contraire, ça ne nous coûte rien. Ça permet de faire des heureux : la Ville qui récupère un chiffre d'affaires sur du matériel dont elle ne sert plus et l'acheteur qui fait une acquisition à un prix défiant toute concurrence. »
Les enchères de cette semaine ont permis de faire un peu d'espace dans le rayonnage des services techniques. Outre le tracteur de 1990, ont été vendus : un lot de six bateaux d'aviron Sailboard (mis à prix à 70 € et vendu à 701 € ; une faucheuse trois ponts à 646 € ; un pulvérisateur à 250 € ; une herse à 190 € ; et un épandeur à 125 €).
Des acheteurs de partout... mais pas d'Halluin !
Ce qui marche le mieux ? Sans surprise, le matériel mécanique auto et agricole. Avec des acheteurs qui viennent des quatre coins de la France, mais très rarement d'Halluin. « Très souvent, il s'agit de particuliers. » Mais Webenchères est une plateforme qui travaille avec un nombre croissant de collectivités. Parmi ses clients : Lambersart, Douai, le Conseil régional... [...]
Si Halluin a été la première à saisir cette aubaine, « c'est quelque chose qui est appelé à s'étendre avec la baisse des dotations de l'État », estime la municipalité. Depuis mai, les enchères d'Halluin ont ramené 13 000 € dans les caisses de la Ville.
Comment ça marche?
Les enchères sont accessibles directement sur le site Internet d'Halluin (www.ville-halluin.fr). Avec un aspect intéressant, outre toutes les informations et photos diffusées sur le site : chaque acheteur potentiel peut prendre rendez-vous avec les services municipaux pour contrôler l'objet qui l'intéresse avant d'enchérir. S'il est intéressé, tout se fait en ligne une fois la vente ouverte. Sur le modèle d'Ebay, on peut même déposer une enchère automatique qui surenchérit pour vous jusqu'au seuil choisi.
Card image cap

France 3 Berry - Webenchères, les enchères de la Ville de Bourges

Edition du 12 novembre 2014
Reportage sur les ventes aux enchères de la Ville de Bourges.
Card image capCard image cap

Le Mans Du matériel de laboratoire de la ville vendu aux enchères

Le Maine libre, le 2 septembre 2014
La mairie du Mans propose une nouvelle vente de matériel réformé via le site internet Webenchères. Elle débute ce mercredi 3 septembre à midi pour se terminer le jeudi 18 septembre.

Cette vente compte 259 articles, uniquement du matériel de laboratoire et des livres anciens.

Certains objets peuvent néanmoins être affectés à un autre usage (bonbonnes, barils en verre, glacières isothermes, cuves inox, entonnoirs, éviers, flacons, paillasses, tamis inox...).
Card image capCard image cap

Plus que quelques jours pour acheter "la rue de la Guinguette", "l'impasse de la punaise" et autres plaques des rues d'Evian aux enchères

France 3 Alpes, le 28 août 2014
Jusqu'au 1er septembre, la ville d'Evian-les-Bains met aux enchères les anciennes plaques indiquant le nom des rues.

Une "rue de la Guinguette" dans son salon, le souvenir de "la rue des bonbonnes" où passaient des habitants pour aller chercher de l'eau dans sa salle de bain,...les motifs qui poussent les acheteurs à acquérir les plaques de rues mise en vente par la mairie d'Evian sont diverses. Le prix? 10 euros pour des plaques simples et 20 euros pour des plaques émaillées, c'est-à-dire recouvertes d'un vernis.

Sur les 139 plaques en ligne sur le site webencheres.com, deux ont déjà trouvé preneurs. La municipalité a souvent recours à ce site, où elle a déjà vendu des décorations de Noël obsolètes ou du mobilier. Un moyen de renflouer un peu les caisses et pour les habitants, d'avoir un souvenir original de leur ville.

Aujourd'hui, la vente fait suite à l'arrivée progressive de nouvelles plaques dans les rues d'Évian, sans le vieux blason de la ville, ni l'écriture gothique, mais avec un logo et une écriture lisible, blanche sur fond bleu.
Card image capCard image cap

Enchères. La Ville de Rennes vend son matériel d'occasion

Ouest-France, le 24 juin 2014
Pour la première fois, la Ville et Rennes Métropole vend aux enchères une partie de ses équipements réformés. La vente a débuté hier lundi sur internet.

Dans cette liste à la Prévert proposée aux enchères, on trouve on trouve deux pédalos, une charrette et bien d'autres choses encore, comme des lots de systèmes de sonorisation, des lots d'enceintes, des consoles lumière, des spots halogènes, des projecteurs, des cartons de pigeons d'argile, des pièces détachées d'automobiles, du matériel électronique, des bêches, des pare-brise, etc.

Jusqu'au 15 juillet

Les enchères ont débuté ce mardi sur le site de Web enchères. Ainsi, on découvre une clarinette mise à prix à 100 €, un trombone à 50 €, un violon à 30 €. Les internautes peuvent enchérir encore pendant 21 jours, jusqu'au 15 juillet. Ensuite, le marteau virtuel tombera pour adjuger l'objet au plus offrant.

Les mises à prix s'échelonneront de 15 € à 3 000 €, selon les lots, auxquels il faudra ajouter 10 % de frais. Tout le monde peut enchérir : particuliers, entreprises, collectivités ou associations. Seule contrainte pour les acheteurs, il faudra venir chercher les lots sur place, à Rennes.
Card image capCard image cap

Les communes revendent aux enchères leurs matériels déclassés

L'Union - L'Ardennais, le 15 juin 2014
Moto crotte, bus scolaire, balayeuse, jardinières, ampoules, tondeuse, projecteur de cinéma, piano… C'est un véritable inventaire à la Prévert que les collectivités de la Marne, des Ardennes et de l'Aisne mettent en ventes sur internet. Sur les deux principaux sites qui se disputent le marché, les offres sont de plus en plus nombreuses, les villes ayant trouvé là un bon moyen de se faire un petit trésor de guerre. C'est aussi l'occasion de libérer des espaces, en revendant du matériel usagé mais qui peut encore servir à d'autres. Et on trouve de tout puisque cela va du bureau d'écolier à 5 euros jusqu'à des camions à près de 40 000 euros si l'on s'en tient uniquement à ce qui a été vendu par les communes de notre secteur.
Si elles sont plus d'une dizaine dans la région à être déjà passées par ce système, dont certaines il y a encore quelques semaines, deux villes seulement ont actuellement des enchères en ligne : Soissons et Reims. Collectivités auxquelles il faut rajouter le conseil régional de Picardie qui a mis aux enchères cette semaine un podium sur remorque avec une scène de plus de 60 m2. « Plutôt que de laisser le matériel qui ne nous sert plus dans un coin, autant s'en débarrasser par ce biais », explique Elisabeth Vasseur, adjointe en charge de l'administration général à Reims. La Ville vend, depuis le 27 mai, plus d'une centaine d'objets provenant essentiellement du laboratoire municipal (matériels scientifiques, mobiliers, électroménager…), mais aussi un véhicule, un broyeur de boîtes de conserve.

Du matériel bien entretenu

Sans oublier quatorze nouvelles enchères mises en ligne ce 11 juin par la caisse des écoles de Reims. Les objets proposés sont, pour la plupart, en bon état de marche mais ne correspondent plus pour un usage intensif par les agents de la ville. Certains n'ont plus d'utilité car le service a fermé ou alors les normes ont changé. « Notre force est de proposer du matériel qui a été bien entretenu, avec un suivi, souligne Céline Lugnier, chef du service achat et approvisionnement à Reims. Les gens peuvent acheter en toute confiance. »
Ce n'est pas la première fois que la Ville fait cela, l'idée étant, à terme, de proposer une vente tous les deux mois. L'argent récolté vient ensuite renflouer les caisses de la Ville ou de Reims métropole selon.
Leurs homologues de Soissons ont également actuellement en vente une grosse balayeuse sur le site concurrent webenchères.com. Mise à prix 10 000 euros, elle a jusqu'à demain, lundi 16 juin, 17 heures pour trouver preneur. Pour la commune du sud de l'Aisne, ce système est une belle opportunité puisque la Ville a déjà vendu pour 7 300 euros de voitures déclassés et de matériels depuis l'automne dernier.
Si ce filon est de plus en plus utilisé, il ne permet pas non plus de tout écouler. Ainsi une Peugeot 306 de 1997 vendue par Charleville-Mézières, affichant 157 800 km au compteur et ne roulant plus, n'a-t-elle pas trouvé preneur à 300 euros. À Mourmelon-le-Grand, sur 54 objets mis aux enchères en juin 2013, seuls deux ont trouvé preneurs (des bacs en pierre rectangulaires). Les nombreuses jardinières en plastiques, vasques suspendues sont restées invendues.
À Reims, c'est un lot de tuyaux d'aspiration galvanisé à 800 euros qui est resté sans enchère tout comme un lot de 8 manchons à 30 euros. À Épernay, un scooter ramasse crotte mis à prix 750 euros n'a pas eu de succès, pas plus que des lots de 1 000 surboîtiers antivol pour CD mis à prix 1 000 euros.
Card image cap

Ces objets insolites vendus aux enchères par des collectivités de Seine-Maritime

76 actu, le 4 juin 2014
Matériel informatique, véhicules... ou balayeuses ! Entre baisse des dotations et nécessité de recycler, les collectivités n'hésitent plus à vendre leurs vieux outils en ligne.
Balayeuses, plaques holographiques, voitures, chariots élévateurs… Sur les sites internet spécialisés dans les ventes aux enchères, de plus en plus de collectivités de Seine-Maritime mettent en vente leur matériel usager ou dont elles n'ont plus l'utilité.
La plaque holographique du bâtiment H20
La Communauté d'agglomération de Rouen-Elbeuf-Austreberthe (Crea), a, depuis mi-mai, mis plusieurs objets aux enchères : des fontaines à eau, de l'équipement informatique mais aussi la plaque holographique qui flottait dans le bâtiment H2O de la Crea à Rouen (il en coûtera tout de même à l'acheteur au moins 2 000 euros). Effet garanti dans son salon ![...]
Le tableau vert de son enfance
À Malaunay, sur le site Web-enchères, pour 20 euros, vous pouvez-vous offrir le tableau vert de son enfance, avec cadre en métal et bruit de craie. Saint-Aubin-lès-Elbeuf met en vente une pompe à chaleur, pour des enchères à partir de 8 000 euros. Grand-Couronne se débarrasse de lignes d'eau « très peu utilisées » pour cause de transformation du bassin de la piscine, qui passe de 25 à 50 mètres. Mise à prix : 2 000 euros.
À Notre-Dame-de-Gravenchon, ce sont des lits de camps qui sont vendus à cinq euros la pièce. La mairie en brade une quinzaine.
Dans l'Eure, des camions de pompiers à vendre
Dans l'Eure, c'est le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) qui vend ses véhicules. Récemment, un Land Rover est parti pour un peu plus de 8 000 euros et un pick-up Peugeot P4 s'est arraché à 11 000 euros. Plus original (et qui éviterait à certains de voler des camions de pompiers…), de vrais fourgons pompe-tonne, avec leur cuve de 2 000 litres et leur lance à incendie, vendus dans le Finistère : de quoi remplir une piscine gonflable en quelques secondes. Sirène, gyrophare et radio ont, bien sûr, été retirés.
Dans un tout autre registre, le centre archéologique du Var se débarrasse aussi d'un Magnum Champagne Dom Pérignon 1999 en coffret ou encore d'un Château Latour 1998. [...]
Christophe Degand
Card image capCard image cap

Soissons met son matériel aux enchères sur le Net

L'Union - L'Ardennais, le 31 mai 2014
SOISSONS (02). Depuis l'automne, la Ville de Soissons vend son matériel et ses véhicules déclassés aux enchères sur internet. Ils trouvent une seconde vie et la collectivité de nouvelles recettes.
Adjugés ! Vendus ! Un Peugeot Boxer, deux Renault Express, une 307, une Citroën ZX et un Mercedes gros volume. Sans oublier un matériel de démontage de pneumatiques. Alors, qui pour acheter cette magnifique balayeuse année 2004, 133 710 km au compteur ? La mise à prix est fixée à 10 000 euros, avec une buse, une cuve et un humectage à remettre en état. Il ne reste que deux semaines pour faire une offre. Alors, qui ? Un internaute sans aucun doute.
Depuis l'automne dernier, la ville de Soissons met en vente aux enchères, sur la plate-forme internet Webenchères, son matériel déclassé et obsolète. Total des recettes déjà encaissées : 7300 euros. « L'objectif est de valoriser des matériels que les agents municipaux n'utilisent plus mais qui peuvent trouver une seconde vie », indique David Bobin, directeur de cabinet du maire de Soissons. Pour accéder à ce service, « la ville paie une cotisation et met en ligne ce qu'elle souhaite vendre avec une mise à prix sur laquelle il convient de renchérir. La vente est définitive après un acte administratif signé du maire et le versement par l'acquéreur directement auprès du receveur de la somme convenue. »
Une démarche utile et écolo
Quand la dernière enchère dépasse les espérances, comme pour le véhicule Mercedes, et surtout lorsqu'elle dépasse la somme de 4600 euros, la vente doit être validée par le conseil municipal. L'intérêt n'est pas que pécuniaire. Au gain de recettes nouvelles pour la collectivité s'ajoute un geste écolo en recyclant du matériel encore utilisable et en réduisant les déchets. Avant cela, bien souvent, quand les poids lourds partaient avec une petite reprise, les autres véhicules du parc municipal partaient à la casse.
La nouvelle majorité municipale a décidé de maintenir ces ventes aux enchères sur le web, avec un aménagement d'ici peu. À la demande d'Alain Crémont, le maire, « la ville proposera désormais la mise aux enchères de ces véhicules et matériels en interne à la collectivité, avant d'ouvrir les enchères à d'autres publics dans le cas où aucun agent ne se porterait acquéreur », signale David Bobin qui précise : « Prochainement, la ville devrait procéder ainsi pour plusieurs fourgons, un camion nacelle, un tracteur, une remorque ou encore quelques outillages agricoles ».
Les véhicules et les matériels obsolètes trouvent aussi une nouvelle utilité, après transformation, d'un service municipal à l'autre. « La ville a transformé un ancien camion nacelle en camion plateau de 7 tonnes, très utilisé aujourd'hui pour assurer le soutien aux manifestations. Un camion spécialisé gourdronnage-gravillonnage devrait être transformé afin de permettre aux agents d'effectuer de nouveau des entretiens de voirie en régie », ajoute le directeur de cabinet. La balayeuse, elle, attend sa première enchère.
De la yourte aux camions de pompiers
Dans l'Aisne, trois autres mairies sont inscrites sur ce site de ventes aux enchères : Saint-Quentin, Gauchy et Tergnier.
En Picardie, six collectivités de l'Oise et deux de la Somme ont aussi trouvé ce moyen de se débarrasser de leurs vieux matériels.
Ainsi la mairie d'Abbeville, en ce moment, ne vend pas que des véhicules ou des camions mais aussi des chaudières et, plus insolites, des anciennes tables d'écoliers à deux places.
L'on trouve sur ce site du mobilier d'intérieur aussi bien que du mobilier urbain, mais aussi des lots de smartphones, des housses de téléphones portables ou des appareils photos, du vin, des livres ou encore des jouets. Plus insolite : une yourte ou des véhicules de pompiers.
Card image capCard image cap

Acheter un camion de pompier. Ca vous dit ? (enchères)

France 3 Bretagne, le 22 mai 2014
Acheter un camion de pompier de 1993 et 25 000 kms. Seriez vous intéressé ? Pourquoi pas ? Alors rendez-vous sur internet. Ce camion engagé dans la lutte de feux de forêt est mis en vente aux enchères sur internet par le Service Départemental d'Incendie et de Secours du Finistère.

Si l'idée d'acquérir ce camion de pompier, un Renault de 1993 avec 25 400 km au compteur vous tente, ne tardez pas. Ce véhicule de lutte contre les feux de forêt, avec sa citerne de 2000 litres, est mis aux enchères sur internet jusqu'au mercredi 28 mai midi. Mis à prix à initialement à 4 000 euros, le camion rouge a pour l'instant (ce jeudi 15h), trouvé un acquéreur à 5460 euros. Tous les éléments type gyrophares, radio et logos pompiers seront retirés.

Le vendeur : le Service Départemental d'Incendie et de Secours du Finistère. Comme toute organisme public, le SDIS 29, basé à Quimper a régulièrement du matériel en fin de service dont des véhicules à réformer. Depuis deux ans, il utilise la plateforme internet du site Webencheres.com. Des démarches plus simples et moins confidentielles que la vente par appel d'offres sous plis utilisée auparavant.

Un site de vente aux enchères brestois
Le site Webencheres.com permet de consulter du matériel réformé mis en vente par des collectivités territoriales et des établissements publics. Il est édité depuis 2005 par une société de Brest, Gesland Développements, et séduit de plus en plus de collectivités. A ce jour, l'entreprise a un portefeuille de 650 clients qui y déposent leurs annonces.

Pour la directrice de la société, Julie Gadais, le site est un peu "Le bon coin" des collectivités. Au palmarès des ventes qui ont du succès : les camions de pompier et les camions-bennes rachetés par des pays de l'est. Pour ce qui est des prix, ils s'affolent très souvent dans les dernières heures des enchères.

L'année dernière, par l'intermédiaire du site, la mairie de Carhaix avait vendu ..... un corbillard.

Thierry Peigné
Card image capCard image cap

Insolite à Quimper. Qui veut s'offrir un camion de pompier ?

Ouest-France, le 21 mai 2014
Le service départemental d'incendie et de secours du Finistère, basé à Quimper, met aux enchères des camions de pompier.
Un camion Renault de 1993 avec 25400 km au compteur, équipé d'une pompe et d'une citerne de 2000 litres, ça vous dit ?
Ce camion de pompier est mis aux enchères, par l'intermédiaire de Webenchères, une société brestoise, au prix initial de 4000 €. Il y a déjà trois enchères et les prix montent. On trouve aussi un Land Rover Defender de 1997 et 120000 km. Avec un prix initial de 1000 €, il y a déjà 21 enchères et le 4x4 pourrait partir à seulement... 3 000 €.
Plusieurs fois par an, le service départemental d'incendie et de secours du Finistère (SDIS) organise une vente aux enchères de ses véhicules et de son matériel réformés (équipements, échelles en bois).
Petite précision, les gyrophares tout comme la radio et les logos du Sdis seront retirés. Fin des enchères, le 28 mai.
Card image cap

Rennes, la ville vide son grenier

20minutes.fr, le 20 mai 2014
Politique La municipalité vendra son mobilier réformé aux enchères
A peine installée, la nouvelle équipe municipale a décidé de faire un peu de ménage dans ses entrepôts. Comme Saint-Jacques-de-la-Lande, Chantepie ou Cesson-Sévigné avant elle, Rennes a fait le choix de la vente aux enchères pour se séparer de son mobilier réformé. « L'idée est née sous la précédente majorité de vider les entrepôts. Mais il y a aussi une volonté politique de développement durable afin de donner une seconde vie aux objets », explique Nadège Noisette, nouvelle adjointe aux approvisionnements. L'élue écologiste y voit également « un atout économique » en cette période de disette pour les collectivités.
Pigeons d'argile et pédalos
La première vente aura lieu en juin via le site Webenchères (lire ci-après). Deux pédalos, une charrette, une clarinette, des enceintes, des pare-brise et des pièces détachées automobile seront notamment proposés aux particuliers, entreprises ou collectivités. La ville espère même se séparer de ses cartons de pigeons d'argile, utilisés par les amateurs de tir. Déjà rodée à l'exercice, la ville de Cesson s'est même étonnée du succès de ses ventes. « On ne pensait pas récolter autant », expliquait l'an dernier un technicien de la ville après avoir récolté plus de 8 000 €. La municipalité rennaise ambitionne déjà de programmer une seconde vente qui concernera le matériel sportif. « On voit qu'il y a une attente des habitants. Les ventes de livres que nous organisons dans les bibliothèques font un carton chaque année », se félicite Sylvie Robert, adjointe à la communication. Depuis de nombreuses années, la ville cède aussi ses voitures via le site Bretagne Enchères. L'an dernier, la vente de 11 véhicules a permis de collecter 96 000 €. Habituée à donner son matériel aux associations, la ville assure qu'elle continuera ses legs.
Camille Allain
* De 10 à 3 000 €
La première vente aura lieu en juin sur le site www.webencheres.com. Les mises à prix oscilleront entre 10 à 3 000 €. Rennes Métropole et les CCAS de la ville pourront aussi y participer à l'avenir.

Card image capCard image cap

Vente aux enchères. Qui veut acheter les pédalos de la Ville de Rennes ?

Ouest France, le 20 mai 2014
Pour la première fois, la Ville vend aux enchères une partie de ses équipements réformés. La première vente aura lieu en juin, sur internet. D'autres suivront.
Des lots de systèmes de sonorisation, des lots d'enceintes, des consoles lumière, des spots halogènes, des projecteurs, des cartons de pigeons d'argile, des pièces détachées d'automobiles, du matériel électronique, des bêches, des pare brises, une clarinette, un trombone, un violon et des livres... Également une charrette et deux pédalos.
« Une démarche éco-responsable »
La vente aux enchères organisée par la ville de Rennes propose une véritable liste à la Prévert. Jusqu'à présent, la Ville vendait ses véhicules d'occasion. Les enchères sont étendues désormais à d'autres équipements réformés provenant de tous les services, comme le font de nombreuses collectivités locales à travers la France.
« Derrière cette vente aux enchères, il y a aussi une démarche éco-responsable, afin de donner une seconde vie à tous ces objets », explique Nadège Noisette, l'adjointe aux approvisionnements.
Enchères sur internet
La première vente aura lieu en juin, sur internet, par l'intermédiaire de Web Enchères, une société brestoise. Les mises à prix s'échelonneront de 15 € à 3 000 €, selon les objets. Seule contrainte pour les acheteurs, il faudra venir les chercher sur place, à Rennes.
Card image cap

La Ville va vendre du matériel aux enchères

Sud-Ouest, le 4 février 2014
Le Conseil municipal mimizanais s'est réuni jeudi devant une salle du conseil bien remplie et présidée par le maire Christian Plantier, en présence des élus d'opposition dont Xavier Fortinon. Parmi les sujets abordés à l'ordre du jour, une démarche originale : celle de la mise en place d'une procédure de vente aux enchères de matériels et objets « inutilisés et non affectés à un usage public », par le biais d'une plateforme sur Internet.
Cette démarche « revêt plusieurs avantages », a rapporté Laurent Ignacel, adjoint au maire : « Elle permettra de céder en toute transparence des objets encombrants, de réduire les rebuts et donc d'impacter sur le développement durable ou encore de permettre aux communes les plus modestes de s'équiper. » L'offre sera ouverte à tous, à condition d'avoir un accès à Internet et sera accessible via le site de la Ville. Tout matériel sera vendu en l'état et ne pourra donc pas donner lieu à des réclamations.
Le hic d'une « CDIsation »
Une autre démarche, judiciaire cette fois : le tribunal administratif de Pau a enjoint à la commune de transformer un CDD d'un ancien contractuel, intervenant dans les écoles primaires en tant que professeur d'anglais, en contrat à durée indéterminée. Le juge, selon la loi du 12 mars 2012 de résorption de l'emploi précaire, a considéré qu'il remplissait les conditions de « CDIsation ». Le hic toutefois est que le poste en question n'existe plus depuis juillet 2013 et la municipalité doit donc rechercher « d'autres opportunités au sein de la collectivité pour un éventuel reclassement ».
L'opposition a souligné de manière formelle la rigueur dans laquelle doivent s'inscrire les collectivités par rapport à cette loi et selon les statuts des agents qui ont « des droits acquis », Xavier Fortinon a regretté ce « mauvais choix » de la majorité, aujourd'hui traduit en justice.
Enfin et c'est une bonne nouvelle, Guy Cassagne, adjoint au maire, a présenté un programme de coupes de bois pour l'année 2014, sur la forêt communale, de plus de 60 hectares. Malgré une conjoncture difficile, le prix de vente du bois de la forêt communale reste « plutôt élevé » ce qui rend cette exploitation positive. Par ailleurs, les derniers lots communaux route Noire à 50 €/m² (TVA comprise) ont trouvé acquéreur : un sujet de dernière minute qui aura clôturé cette réunion du conseil.
Mathilde Fraigneau
Card image capCard image cap

Wimereux : le matériel de la commune vendu aux enchères sur internet

La Voix du Nord, le 2 février 2014
Comme l'a déjà fait à deux reprises avec un certain succès la ville de Boulogne, celle de Wimereux a passé un accordavec le site Internet webencheres.com spécialisé dans la vente de matériel des collectivités locales.
Il s'agit pour les communes, via ce service de vente aux enchères, de vendre du matériel qui ne sert plus, qui n'est plus en état de marche mais qui peut quand même intéresser des particuliers ou d'autres collectivités.
La ville de Wimereux met en vente treize articles au total : une voiture (une super 5 Bacarrat qui n'est plus en état de rouler), une série de tables à dessin, un véhicule utilitaire, des illuminations de Noël, une jardinière, une calculatrice ou encore une lampe sur pied.
Pour la commune, cette première vente fait figure de test. S'il s'avère concluant, comme ce fut le cas pour la vente boulonnaise dernièrement, il se pourrait que l'expérience soit reconduite.
www.webencheres.com
Fin de la vente le 28 février.
Card image cap

France 3 Haute Normandie - Webenchères IDEFHI et La CREA

Edition du 31 janvier 2014
Reportage sur les ventes aux enchères de l'Institut Départemental de l'Enfance, de la Famille et du Handicap situé à Canteleu, et de La CREA, Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe.